Il y a de ces journées où les éléments prennent des tournures pour le moins… étonnantes. Étonnantes ou… prévisibles? :- )
Depuis hier, je réfléchissais à la réponse que je ferais à une question aperçue dans un forum à saveur bdsm, au sujet d’une deuxième soumise au sein d’un couple existant. C’est une belle question, qui revient constamment. Il y a là matière à réfléchir.
D’autant qu’une petite me serine les basquettes à l’occasion sur ce sujet, cette idée d’une petite soeur et tralali.
Mais réfléchir c’est pas trop bon, que je me fais dire dans ledit forum. Dans un recoin de mon cerveau j’entends Jean-Claude Brialy lancer à Gainsbourg, dans la délicieuse trame sonore Anna : “… et pas trop réfléchir, c’est mauvais”. Venant d’une soumise, je peux me divertir au second degré d’un tel fondement… Mais venant d’un Dom…
Manifestement, le dialogue est bien difficile. Ou les gens veulent bien lire ce qu’ils veulent lire. Et ont le jugement facile. Pour des gens qui se targuent d’ouverture… Dans le même paragraphe, ça te serine les vertus du respect des différences et ça t’envoie cueillir des ronces.. c’est assez comique to say the least…
C’est tout de même avec des questions qu’on trouve des réponses. Et quand on pose des questions, on ne doit pas s’attendre à ce que toutes les réponses fassent notre affaire. Que l’on soit soumise ou Dom ne change rien sur ce plan.
Enfin, tout ça pour une deuxième soumise. Dans quel but? À quelles fins?
Pendant que Poliphile songeait à tout ça, la copinette de mademoiselle part le bal. Discussion d’usage sur les vertus bdsmiques et autres fariboles instructives.
Tout à coup, mademoiselle apparaît dans le décor, qui enchaîne une première salve :
mademoiselle : et puis, ma copinette est gentille avec Vous?
Monsieur : “gentille”, rire
mademoiselle : bien quoi?
Monsieur : c’est tout le contexte qui me porte à rire
Monsieur : mais effectivement
Monsieur : elle est bien gentille votre copinette
mademoiselle : gentille aurait une autre signification si on ne serait pas en virtuel
mais là…
Monsieur : ah oui?
Monsieur : racontez-moi