Samedi, je sors de la voiture et me dirige d’un pas ferme vers le restaurant où se fête un anniversaire familial. Près d’une vingtaine de personnes m’attendent.
Dans une main je tiens un bouquet de fleurs, l’autre est enduite de gel lubrifiant : elle dégage le doux parfum de votre anus.
Mon corps exulte, j’ai la tête emplie d’images : vous êtes à quatre pattes à l’arrière de la voiture, les cuisses ouvertes; le stationnement est plein, des gens cherchent les rares espaces; j’enfonce doucement en vous ce petit gode anal chevaleresque; je vous somme de le garder ainsi durant mon absence; et cette soirée à venir suite à mon retour.
J’ouvre la porte du resto. Ce n’est pas très grand, mais bondé. Je me fraie un chemin parmi les gens dans le hall d’entrée, tout en tentant de ne pas souiller leur manteau ni le mien avec ma main gelée. J’aperçois la bande attablée mais je me détourne aussitôt, de crainte qu’un beauf vienne m’agripper et m’oblige à serrer la poigne de tous avant que je puisse atteindre les toilettes et me rincer les palmes.
45 minutes plus tard, je sors du resto. Je me dirige d’un pas ferme vers la voiture de soubrette que je trouve assise à l’avant, habillée jusqu’au cou. “J’avais froid.”
Je vous invite à me rejoindre à l’arrière, je retire le petit joujou que j’essuie aussitôt avec les serviettes de table collectionnées discrètement au resto. Puis, avant d’aller rejoindre la soumise qui nous attend sagement, je défais ma braguette et vous offre ma queue, chaude et pleine.
Les chants rauques qui se sont échappés de mon corps avaient quelque chose d’animal.
J’aime entrer dans cette zone où mademoiselle vient chercher la bête en Monsieur.