Date : 24 février 2007
Lieu de rencontre: Lasalle
Consignes :
- 1- Monsieur attend la chauffeure pour 16h00
2- vous amenez votre plat à fondue
3- amenez vos raquettes
4- côté vêtement, vous aurez donc besoin de linge pour la raquette
5- votre charmante jupe fera l’affaire, pas de bas
6- avec votre culotte et brassière, bien entendu
La chauffeure de Monsieur se présente au lieu indiqué, avec sa casquette de chauffeure que j’ai enfin retrouvé. Monsieur arrive chargé comme s’il déménageait.
En chemin, nous arrêtons au Métro pour se procurer le nécessaire pour notre souper à la chambre. Monsieur attend mademoiselle dans la voiture, pendant que je vais acheter tout ce qu’il nous faut pour notre fondue chinoise.
Arrivée à la chambre, Monsieur me fait placer devant un miroir. Il commence à me dévêtir pour retirer ma brassière et ma culotte. Mais il décide de laisser ma culotte aux genoux. Je dois me regarder dans le miroir.
Ayant remonté ma jupe, Monsieur débute une fessée pour me réchauffer les fesses avant de repartir sur la route pour acheter un café à Monsieur et aussi télécharger un vidéo qu’il aura besoin en soirée. Ça m’intimide un peu de me regarder ainsi, j’ai beaucoup de difficulté à maintenir mon regard en place.
De retour à la chambre, Monsieur me demande de m’agenouiller devant lui. À ce moment précis, J s’endort pour laisser toute la place à thya qui est enfin au pied du Monsieur de ses fantasmes. Monsieur mentionne que je pourrais être proactive en prenant cette position de mon propre chef. Il a bien raison…
Après avoir été chercher le café de Monsieur à quatre pattes. Monsieur me sert un breuvage dans un verre et me demande de le déposer sur le plancher. Ensuite, Monsieur me dit de rester immobile à quatre pattes et de laper mon breuvage dans le verre pendant qu’il baise la statue.
Depuis 12 jours, je suis en état de chasteté, rester immobile, résister à l’envie de me laisser aller à prendre mon plaisir avec Monsieur est une tâche des plus difficile. Naturellement, mon corps veut suivre le rythme de Monsieur. Mais Monsieur me rappelle que si je bouge, il se retire… Alors je me concentre, je lape mon breuvage et fais de mon mieux pour ne pas bouger.
Monsieur doit me reprendre à quelques reprises car je me laisse emporter par les vagues de plaisir que les va-et-vient de Monsieur me procurent.


