je ne tiens plus en place… je parle à demoiselle que je vais à Rigaud en fin de semaine. je ne veux pas qu’elle se doute de la surprise à venir. j’ai tellement envie de partager ce moment d’excitation avec elle, j’ai si hâte de la voir, de tripper avec elle, je suis si excitée…
Bien sûr je suis heureuse de voir Monsieur Valmont le vendredi et je trouve dommage qu’elle ne puisse y être…
Le fait que je sois en semaine de relâche et la grande distance à parcourir ne me fait pas me questionner sur le fait que je monte vendredi… Pour moi, c’est une montagne de devoir faire 10 heures de route dans ma fin de semaine… je ne suis pas très voyageuse en voiture et même l’allée-retour chez mes parents (50 minutes) ne m’enchante pas habituellement.
Mais je suis prête à cela pour voir Monsieur avec l’espoir que j’aurai droit au plaisir que je cultive avec Monsieur depuis plus de 50 jours d’abstinence. je dis bien l’espoir car Monsieur ne me promet rien… à part mon breuvage chaud que j’ai mérité lors de notre rencontre au donjon de Mme Greeneyes pour ma bonne conduite selon les dires de Monsieur.
je me prépare vendredi nerveusement à 15h je suis sur un rush d’adrénaline, de stress, et de nervosité… je capote… je vous salue sur messenger sachant que c’est la dernière fois que je Vous salue avant de Vous revoir en personne. je suis en retard, je ne dois rien oublier… les bagages de mon fils, les miens et les choses que Vous m’avez demandées. Je vais reconduire fiston chez mes parents pour ensuite monter en Beauce dans le but d’y arriver tel que Vous m’avez demandé Monsieur à 22h tapant devant Votre porte les yeux fermés.
Le voyage s’est très bien déroulé… au début j’étais curieusement sereine, prédisposé et excitée. Vous m’aviez dit que Vous alliez me téléphoner à 19h pendant que je serais sur la route… 10 minutes avant mon cœur bat à tout rompre.. La nervosité me rattrape…On se parle 2 minutes pour confirmer le tout et je poursuis ma route… Ce ne fut pas trop pénible à part la dernière heure qui m’a semblé ne jamais se terminer…
Rendu à St-Georges, je prend une bouchée et j’arrive dans votre stationnement à 21h53 environ. je ferme les yeux et regarde l’heure fébrilement jusqu’à 21h58. je dépose les bagages près de la porte, je ferme les yeux et je sonne. je tremble de tout mon être, je suis si fébrile… pas de réponse… je me demande un instant si je ne me suis pas trompée d’adresse… et tout à coup, j’entends des pas derrrière moi.. je sais que c’est Vous…
Vous passez tout droit… mais revenez… mes oreilles sont mon seul sens actif et je Vous suis facilement… Vous Vous mettez devant moi sans parler… je ne sais pas si je dois Vous saluer… je reste bouche bée… paralysée par votre présence…
Vous me relevez la tête à plusieurs reprises mais jamais en touchant ma peau. je focuse là-dessus, je veux sentir vos doigts sur moi… l’excitation est à son comble… Vous me parlez… me parlez du banc de neige… je ne me rappelle même plus de vos paroles exactes mais vous m’excitiez en me parlant de me faire taper les fesses dans le banc de neige…
On finit par entrer… après que Vous ayez déposé les bagages à l’intérieur.
Vous me repousser contre la porte fermée et Vous m’examinez… j’ai toujours les yeux fermés et je suis réellement excitée et nerveuse à la fois. j’ai complètement oublié les petits détails… je suis là… je Vous écoute… je rêve de sentir Vos mains sur ma peau et je frisonne quand je la sent. Vous me faites retourner… Vous agacer mes sens, par le toucher l’ouîe et me taquinez… Vous vous moquez de moi et je réagis à Vos moindre mots… je n’ai pas dit grand-chose jusqu’à maintenant… je tremble de plaisir à l’idée d’être là près de Vous…
Vous n’êtes pas aussi proche de moi que la dernière fois, Vous gardez vos distances. je me retrouve les pantalons baissés immobiles et obéissantes… Vous ne faites que me frôler, me taquiner et m’exciter de Vos paroles quelques fois par l’insinuation à des actes, vos mains tirant mes cheveux ou par la douce humiliation… Ça me semble si loin, je suis certaine que j’oublie tous les détails. j’ai toujours les yeux fermés, je suis en chemise et g-string…
Vous me demander de me mettre à 4 pattes et je suis Votre voix en direction de la salle de bain. je me délecte à l’annonce que Vous avez envie d’uriner et que Vous m’attendiez pour prendre votre pisse dans ma bouche… je suis à genou la tête penchée au dessus du bol et je reçois Votre liquide dorée et chaud sur ma langue et mon visage.
Cela m’excite vraiment… pourtant il n’y a pas de cela tellement longtemps ça me repoussait… enfin avec Vous je suis toujours partante pour une petite douche Monsieur Valmont. je vide ma bouche au fur et à mesure et je n’avale pas par contre. Ça m’excite ainsi… et Vous ne m’en demandez pas plus.
Photo : waltraudTVdevot.
Vous me refusez le droit de m’essuyer le visage à mon grand désespoir je dégoute, ma chemise est aussi un peu mouillée. Vous me demandez ensuite de ranger les breuvages et autres choses que j’ai apporté. je m’exécute.
Vous aller dans Votre bain et me demandez de Vous laver… je m’exécute avec plaisir, m’attardant sur Vos pieds mais étant constamment dérangée par la vue de Votre sexe… je me retiens… je ne veux pas sauter dessus au premier instant bien que ce n’est pas l’envie qui manque. je termine bien sûr là et je suis tellement excitée de pouvoir le caresser et Vous me laissez même le prendre dans ma bouche. j’ai même le droit à mon breuvage chaud…. miammmmmm !!!! Merci Monsieur Valmont pour cette récompense.
Ça doit faire une heure et demi que je suis arrivée environ… je n’en ai aucune idée en fait, c’est mon impression quand Vous me mettez mes bracelets au poignets et chevilles, un foulard sur les yeux et que Vous m’amenez sur un lit et que vous m’y attachez… je réalise que ma soirée se termine ainsi… déjà…
Vous fermez la porte et me souhaitez bonne nuit… je réalise que c’est bien vrai… je me demande si je vais m’endormir. Mes pieds sont liés ensembles mes poignets et mon collier sont attachés à une grosse chaîne lourde et bruyante. Je suis déçue que la soirée se termine si rapidement mais très excitée d’être attachée ainsi sans rien voir… Vous retournez à l’ordinateur et moi, je m’endors assez rapidement…
je me réveille en sursaut… je ne crois pas que ça fasse longtemps que je dorme p-ê une heure ou deux… la chaîne me rassure et me permet tout de suite de réaliser ou je suis… je ne me sens pas perdue. Par contre, le collier m’étouffe, enfin je sais qu’il y a une grosse partie psychologique mais j’ai toujours eu de la misère à sentir quelque chose sur mon coup… même un collier qui pourtant me rend très fier de porter en général… je me dis que ça va passer mais ça empire de plus en plus… j’ai des reflux gastriques… ça brûlent dans ma gorge… je panique un peu et je vous appelle… Vous venez presque aussitôt et me libéré à ma demande de mon collier… je vous déblatère quelques phrases incongrus dans mon demi-sommeil et Vous quittez après quelques secondes… je suis rassurée, je me rendors aussitôt sans problème.
je me suis réveillée plus tard dans la nuit en supposant que Vous dormiez cette fois. j’avais une main sans circulation… je me demande si je Vous appelle mais je décide de détacher mon bracelet ce que j’arrive à faire après plusieurs essais parce que je ne voulais pas vous déranger… Une fois libérée de cette tension, le sommeil me rattrape gentiment. Chaque fois que je me suis réveillée cette nuit là, je me rappelais où j’étais à cause de ma position attachée et mon coeur souriait. j’espérais plus que jamais que le moment de ma délivrance sexuelle arrive…
Le lendemain matin je n’avais aucune référence à l’heure mais j’avais drôlement hâte que Vous veniez me délivrer de ma charmante position. je me suis rendormie 3 ou 4 fois. j’étais toute réveillée quand j’ai entendu Vos pas dans le corridor. j’étais bien heureuse… je vous explique pour le poignet détaché et Vous demande pardon… fiou… vous n’êtes pas vexé.
Vous venez me demandez de me mettre à 4 pattes sur le lit et commencez à me taper les fesses. Quel réveil !!! Vos tapes ne sont pas délicates et même de plus en plus fortes… La canne s’en mêle et plusieurs fois je bouge et Vous supplie d’arrêter.
je m’en veux de ne pas être capable d’en prendre plus… je me dis que c’est p-ê mes règles qui explique ça. je me sens douillette, mais mon orgueil me refuse à sortir un jaune… j’endure pour Vous Monsieur Valmont bien que je ne réussis pas à merveille… je me pousse souvent de Vos coups. je ne suis pas très fière de moi. je me suis toujours remise en question dans ces circonstances… je voudrais tellement être capable de toujours en prendre. De ne pas ressentir cette douleur…
je supplie pour que Vous arrêtiez et quand j’ai mon repose, que je sens mes fesses chaudes, j’en veux encore. Et chaque fois que vous mes caressez sur mes fesses ou près de ma chatte, je sens moins la douleur… Après un petite séance de douleur, Vous me détachez et on va dans la cuisine… je ne me plains pas !!! Mes fesses sont chaudes et la douleur est fini =) je ne me rappelle plus trop la suite…
Vous me proposez de prendre un bain, j’en suis ravie. ça va me rafraîchir un peu… vous m’apportez un jus d’orange comme je suis gâtée.. J je prends un bain seule, calmement me lavant bien partout, partout…
je vous aide ensuite à préparez le petit déjeuner. à ma surprise Vous ne sortez qu’une assiette. Cette sensation est si étrange pour moi… ça m’excite que Vous ne m’offriez pas à manger… Vous avez le contrôle sur moi et je n’ai pas l’intention de rouspéter…
Vous me demander de me coucher sous Vos pieds sous la table et Vous me lancez une fève verte de temps en temps dans la bouche. je suis bien ainsi à Votre merci me sentent chanceuse de me faire nourrir ( légèrement)
de votre main. je ne me souviens plus à quel moment… mais j’ai aussi passé le balai pour Vous et fait la vaisselle. Ça me faisait plaisir de le faire pour Vous … je ne me sentais pas offusqué du tout bien que je déteste le faire chez moi.
On parle de plein de choses… je vous parle de ma déception à n’avoir pas réussis de prendre la canne sans bouger constamment. Vous m’expliquez que c’était une punition et que Vous alliez me montrez ce qu’étais la canne pour le plaisir… hummmm je ne m’en plaindrais sûrement pas.. Vous me mettez un matelas sous les genoux !! quelle délicatesse appréciée
je savourais ma position… et en effet j’appréciais la canne cette fois-ci… Mes fesses chaudes et légèrement douloureuses suite à l’accumulation des coups…
Photo : MASTERTWISTED’s lilpets.
Vous venez ensuite près de moi et je vois que Vous avez du lubrifiant… Je réalise que Vous aligner mon dildo pour mes fesses… j’ai envie de rouspéter… de Vous expliquer que ça ne fonctionnera jamais mais je me tais… 3 mois sans sexe… aucune pénétration anale et normalement c’est très difficile si je ne suis pas stimulé vaginalement avant…
mais à ma grande surprise, ça passe assez facilement… faut dire que j’ai tellement envie de sexe… ça me brûle de partout… et ce fut tout un supplice…
j’adore le sexe anal si je suis très excitée, c’est le summum et là Vous me pénétrer quelques coups jusqu’à ce que je sois sur le point d’exploser et Vous arrêtez quelques fois ce manège et je suis complètement désemparée… je ne sais pas s’il est possible pour les autres d’imaginer la torture que j’ai vécu… c’était si bon !!! mais Vous arrêtiez chaque fois… et je me mettais à trembler… pas juste un peu… et pleurer incontrôlablement… j’en devenais même irriter… je grognais… j’étais à Votre merci… petite chienne incapable de contrôler ses pleurs, ses émotions, ses sensations…
Vous mélangiez cela avec un peu d’humiliation, m’écrivant sur le cul de Votre plume… pour graver en moi ma situation de salope en manque de cul.
Après m’avoir fait, rire, pleurer, enrager, pleurer encore presque défaillir à devoir me retenir de jouir, Vous me dites… c’est terminé soumise… Vous ne serez comblez que lorsque thya sera là…
ouf !!! quel supplice de me faire attendre encore mais quelle excitation… Vous m’amenez dans la salle de bain et me demandez de me regarder dans le miroir… je n’aime pas cela et j’ai de la misère à soutenir mon regard… mais en même temps, je trouve mon visage rayonnant d’un éclat particulier… je fais vraiment salope en chaleur… ça m’excite… je Vous supplie de mettre votre queue dans mon cul mais Vous refusez. ohhhhh pauvre de moi… mais comme je suis chanceuse en même temps… je suis encore toute excitée à l’écrire…
Nous avons tous les deux très hâte que demoiselle arrive et nous ne tenons plus en place…
on prépare tout pour que ce soit parfais… je change l’auto de place, prépare les jouets… On prépare le souper ensemble mais Vous me laisserai manger seule… vous n’avez pas faim.. je vous souris en Vous disant que je pensais que Vous m’aviez mise au régime ce matin.
Vous me dites que je l’attendrai cachée dans la garde-robe de votre chambre… on organise le tout…demoiselle doit arriver entre 20h00 et 22h00 depuis 20h30 que nous sommes fébriles. je le sens pour vous autant que pour moi. vous avez mille et une idée dans votre tête…on veut que tout soit parfais…Vous regardez constamment par la fenêtre à la recherche de la voiture de demoiselle…à 21h30, Vous me placer dans la garde-robe atttachée légèrement… et l’attente s’en suivi…. une attente si longue…
Je suis debout dans la garde-robe, les mains attachées ensemble de même que les pieds. Vous me mettez généreusement une couverture sur les épaules pour ne pas que j’ai froid car j’ai une petite robe légère. je trouve ça excitant d’attendre ainsi au début.
Il est 21h30… je reste debout immobile au début dans mon petit cocon que Vous avez tissé pour moi. je suis motivée et excitée à l’idée d’imaginer mademoiselle sur le lit gémissant et moi dégoulinant d’excitation. je ne peux être plus mûre que ça… Vous venez me voir chaque 15 minutes environ (j’imagine) et cela me donne le courage de continuer car les minutes passent et je me fatigue. je commence à avoir mal au dos, à être impatiente, à sentir la folie d’une femme emprisonnée. je ne sais plus quoi faire… Vous ne pouvez imaginer toute les simagrées que j’ai faites debout, penchée, accroupie dans ma cage sombre. je me suis balancée, bercée, j’ai même fait du jogging silencieux…
Photo : pierre-bdsm.com via cercle O - l’album.
Mais à chacune de vos visites, j’étais là sage et docile, immobile comme Vous m’aviez trouvé la dernière fois. Quelques fois je pousse des petits gémissements lorsque Vous arrivez mais Vous repartez aussitôt. je Vous suis à la trace… Vous frappez du marteau, allez à la toilette… et moi j’attends, frôlant la folie passagère… à 22h30, je Vous demande de pouvoir marcher un peu je ne suis plus capable de rester là immobile. Vous acceptez tant que je ne vienne pas à la cuisine car mademoiselle pourrait me voir par la fenêtre.
On se parle un peu et après quelques minutes, Vous voyez mademoiselle arrivée et me retournez dans ma cage. La motivation revient mais l’attente devient encore plus pénible. je ne dois pas faire aucun bruit, je ne veux pas gâcher la surprise. C’est très silencieux, j’entends quelques fois des petits murmures. je ne sais pas ce que Vous faites. j’aimerais voir, mais je suis seule et fébrile attendant toujours.
j’entends quelques tapes… des gémissements…. vos gémissements… je devine que demoiselle prends soin de votre sexe et je mouille instantanément… L’attente commence à me peser royalement. je crois que Vous m’avez oublié. j’ai maintenant chaud… je laisse tomber la couverture. je désespère… de longs moments je n’entends que le silence ou des murmures inaudibles… je me sens à l’écart, étouffés par les heures d’attente. ça fait bientôt deux heures que je suis entrée dans la garde-robe pour la 1ère fois.
Au comble du désespoir, maugréant, j’entends la porte s’ouvrir, la seule chose qui sort de ma bouche quand Vous me demandez dans un murmure comment je vais c’est : je suis tannée Monsieur… ça sortait de mon fond c’était pas planifié ni réfléchi.
Vous partez encore sans me demander de Vous suivre mais en laissant la porte ouverte. une chance car j’avais chaud et je commençais à dessécher. j’avais soif mais n’osait pas Vous le dire. j’allais être patiente… je voyais l’heure… 23h30…et les minutes avançaient… Vous revenez me voir et me faites mettre à genou sur le lit… je voudrais tellement voir mademoiselle, la sentir près de moi.
Vous faites la navette entre le salon et la chambre… Vous venez me donner deux ou trois petits coups de canne. Mademoiselle doit se demander ce que Vous faites… elle se doute sûrement pas encore de la surprise qui l’attend… elle doit penser que Vous agacez ses sens tout simplement.
Enfin, vous me demandez de Vous suivre dans un silence complet… Vous me mettez à genou sur une chaise de la cuisine et je vois mademoiselle attachée par une corde qui descend du plafond. elle a une cagoule et est très excitante à regarder dans cette position… je frissonne de plaisir.
Enfin, je vais voir ce qui se passe.
Vous vous occupez d’elle sous mon regard excité. j’admire la scène et je me sens choyée. Vous m’amenez au salon et je suis à genou près de ses fesses… Vous me faites me retourner et je goûte à la canne en même temps qu’elle… j’ai la tête retournée de manière à pouvoir voir ses fesses rougir et ça m’excite beaucoup.
je la trouve tellement bonne de ne pas bouger d’une miette… je me demande si Vous lui donner la canne à la même intensité qu’à moi qui a de la misère à ne pas bouger sous les coups. Vous me retournez et me permettez de toucher ses fesses. je fais attention au début qu’elle ne sente pas mes ongles.
Photo : masterem49.
Plus ça va plus elle doit comprendre qu’il y a trop de mains pour une seule personne. Monsieur sort le butt plug à queue de cheval et commence à agacer les fesses de mademoiselle…
Cela m’excite au plus haut point, moi qui est amoureuse de fesses… Monsieur me laisse même l’insérer et le manier pendant qu’il caresse les fesses rougies de mademoiselle.
J’étais au paradis…