Le 26.03.2007 @ 4:06 pm par mademoiselle

L'art du baiserComme Monsieur le souligne dans son billet intitulé : La punition ultime, mon refuge est la froideur et je commence à le comprendre.

Ce que je comprends après nos discussions lors de cette rencontre est que vous avez bien cerné mon enjeu principal. M’embrasser et prendre soin de moi comme vous le faites ne peut que me déstabiliser royalement.

En fait, le BDSM est un moyen parfait pour ma fuite.

Fuir dans mes fantasmes en vivant des relations froides, autoritaires et sans vraiment m’impliquer émotionnellement, était une solution toute désignée pour me permettre une agréable fuite en avant. Tout en nourrissant l’illusion de cheminer ou d’assumer mes choix.

Par contre, je me suis déjouée en quelque sorte en choisissant un Dominant qui saurait aller plus loin. Bravo à moi! ;-)

Honnêtement, mes fantasmes de soumission, de salope, de service et bien d’autres sont présents depuis fort longtemps. J’ai bien l’intention de continuer, de passer du fantasme à la réalité et d’en arriver à m’accepter pleinement. Le but étant toujours de permettre à J et à thya de vivre en parfaite harmonie.

Par contre, ce que je comprends du message de Monsieur est que, oui mon désir de soumission est réel mais Monsieur n’ira pas à n’importe quel prix. Il avancera sur le chemin le plus sain possible et de manière à ce que notre échange de pouvoir nous/me soit positif. Pour ce faire, nous devons régler mon enjeu principal pour ne pas vivre ma soumission en mode jeu ou en mode fuite mais plutôt d’une façon saine.

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Le 26.03.2007 @ 3:20 pm par mademoiselle

Date : Samedi, 24 Mars 2007

Je me réveille plus tôt que Monsieur. Je vais me rafraîchir à la salle de bain et reviens aussitôt me blottir près de Monsieur. Au réveil de Monsieur, je ne peux m’empêcher de caresser sa peau. Je ressens comme un aimant qui m’attire à Monsieur, sa peau me rend toute chaude. Ça doit être l’effet des fameuses phéromones. On se laisse emporter par ce moment délicieux et on fait l’amour, c’est un matin fait de volupté! Je l’adore ce Monsieur. À chaque fois c’est unique, il est tellement généreux.

J’offre ensuite à Monsieur de lui préparer un petit déjeuner au lit. Monsieur me demande alors deux œufs brouillés au fromage avec des rôtis aux cretons et un café. Je me lève et je vais préparer tout ce qu’il faut pour lui faire un petit spécial au lit.

Peu après, Monsieur vient me rejoindre à la cuisine et prend le contrôle des œufs. Monsieur aime vraiment cuisiner, je devrai peut-être l’attacher si je veux réussir à lui faire un repas chez lui mais, qui suis-je pour le priver de son plaisir…

Une fois notre petit déjeuner terminé (à la table), je lave la vaisselle et nettoie un peu la cuisine. Mes offices terminés (comme dit Monsieur), je demande la permission pour aller me laver. Monsieur tourne sa chaise et me penche sur ses jambes. Il caresse ma croupe et jongle avec quelques idées.

Finalement, il décide de me relever. Monsieur va chercher un matelas simple et l’installe sur la table basse. Monsieur me demande de m’étendre sur le ventre, sur le matelas. Il fixe mes poignets et mes chevilles à la table. Je suis attachée aux pieds de la table de façon bien confortable. Monsieur commence alors à stimuler mon clitoris et ensuite, introduit ma queue de pouliche. Je suis complètement à sa merci, ce qui m’excite énormément. D’une main, il poursuit le va-et-vient avec la queue de cheval et il s’assied à côté de moi pour bien voir chacune des mes expressions, lamentations, gémissements de mon visage.

Mon excitation est à son summum, mon corps ressent de multiples vagues de plaisir offert par Monsieur. Monsieur finit avec deux doigts dans mon anus en stimulant aussi mon clitoris. Je jouis très fort, essayant de me tortiller pour refermer mes jambes. D’ailleurs, je m’aperçois que j’ai toujours ce réflexe quand le plaisir devient très intense, je me referme les jambes instinctivement…

Il reste un moment à me regarder et moi à redescendre tranquillement. J’ai envie de me jeter à ses pieds et de le remercier de ces plaisirs intenses qu’il m’offre si tendrement. “Mes plaisirs, mes douleurs, mes joies et mes peines sont votre Volonté, je Vous appartiens Monsieur”, me dis-je.

 NirvanaMonsieur fait couler un bain mousseux, me déshabille et me lave avec un savon de lavande. Il utilise un espèce de tissu qu’on retrouve habituellement dans une éponge en nylon.

Il s’occupe de moi avec grande délicatesse, minutie et attention. À un certain moment, il enfonce son doigt bien profond en moi, ce qui me transporte complètement dans un autre univers et je suis tellement détendue et vulnérable, sentir Monsieur me pénétrer ainsi ne fait que confirmer en moi mon appartenance à Monsieur.

Cette tendresse, ces attentions font monter en moi toutes sortes d’émotions comme être complètement ouverte et offerte à Monsieur d’un côté, et de l’autre, d’être terrifiée, comme si Monsieur était pour abuser de ma vulnérabilité et ne pas s’en servir à bon escient. Mais thya a offert sa confiance à Monsieur et à ce jour, il en a toujours fait bon usage.

Je me détends, j’essaie de bien savourer cet instant sublime que Monsieur m’offre. Et tout à coup, le goût des larmes monte à ma gorge et j’essaie de faire taire ces émotions négatives. Tout de suite, je laisse J s’exprimer et me fait dire à Monsieur qu’elle le déteste. Une fois dit, je m’apaise, c’est bien J qui a de la difficulté avec la tendresse de Monsieur et elle réagit lorsque Monsieur atteint profondément thya. Je commence à peine à faire la différence.

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Le 26.03.2007 @ 10:45 am par mademoiselle

Date : Vendredi, 23 Mars 2007
Lieu : Domicile de Monsieur
Consignes de départ : Sonner à la porte, entrer, une fois mes choses rangées prendre position et signifier à Monsieur que mademoiselle est prête.

J’arrive chez Monsieur à 21h30. Je suis bien décidée à réussir mon entrée chez Monsieur pour lui plaire au premier abord. Alors, je sonne à la porte d’entrée et j’entre à l’intérieur. Monsieur reste assis et continue son occupation du moment. Je range mes effets personnels, j’enfile ma nouvelle jupe d’écolière, un chandail moulant et mes souliers à talon haut. Enfin, je suis prête.

L’attentePuis, je m’agenouille dans l’entrée et mentionne à Monsieur que mademoiselle est prête.

Monsieur s’approche et s’accroupi devant moi. Il reste silencieux à me fixer du regard. Je finis par me sentir bien mal à l’aise d’être regardé ainsi. Je reçois alors, la consigne de garder la tête droite. Je veux tellement lui plaire mais j’ai ce fatiguant fou rire qui témoigne de ma nervosité.

Monsieur se relève, ferme toutes les lumières et ouvre les stores verticaux de la cuisine. Puis, Monsieur s’assied confortablement sur une chaise berçante avec la chère cravache à la main. Il me demande d’approcher. Ce que je fais sans hésitation, en avançant à quatre pattes.

Une fois arrivée près de Monsieur, je dépose un baiser sur chacun de ses souliers et je m’agenouille devant lui, entre ses jambes. Monsieur retire mon chandail et ensuite mon soutien-gorge. Il soupèse mes seins en me susurrant des bouts de scène tirés de mon dernier billet “Se soumettrait-t-elle si elle n’était pas amoureuse?” mais avec une adaptation qui a l’heur de me transporter dans un monde fantasmagorique, dans notre univers.

Tout en continuant, Monsieur pince mes seins et me caresse du bout de la cravache. Puis, il retire ma culotte, me demande de m’asseoir, de remonter les genoux et de bien ouvrir les jambes. Je suis très excitée de ce que Monsieur me demande. Je m’exécute en arborant un grand sourire témoignant ainsi ma joie et ma timidité. Il enfonce directement son doigt à l’intérieur de ma chatte tout en continuant de narrer les scènes de mon fantasme, faisant comme si Monsieur Y était présent avec nous.

Quelle honte et quelle excitation, la mouille de ma chatte ne pouvant dissimuler quoique ce soit. Monsieur en rajoute en prenant soin de bien me faire entendre les sons de mon jus. Je me sens terriblement humiliée. En plus, ça m’excite au plus au point et j’y prends un grand plaisir, ce qui ne fait qu’enrichir ma honte. Monsieur semble se délecter du moment. Je me laisse aller, rien ne sert de combattre ce plaisir que Monsieur m’offre.

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