Quel est le plaisir de ma soumission? Quel est ma réelle motivation?
Identifier ce qui me motive est un élément très précieux autant pour Monsieur que pour moi. Chaque individu a des besoins différents.
Pour le Dom, trouver l’élément de renforcement (intrinsèques et/ou extrinsèques) le plus efficace pour encourager un comportement adéquat ou afin de modifier un comportement qu’il ne souhaite pas, est bien important.
En général, le mode de renforcement positif les plus utilisés sont les éloges et la reconnaissance. Pourtant, cela ne signifie pas que vous allez toucher votre cible en plein centre. Même principe pour le renforcement négatif ou la punition, si le Dom offre une sévère fessée à une maso, c’est clair qu’il n’obtiendra pas le résultat escompté. Ou pire, si la soumise dit qu’elle adore la cravache mais que ce n’est pas réellement le cas, vous obtiendrez des effets douteux.
Même si la recherche est souvent faites par tâtonnements, s’il ne prend pas le temps de bien connaître sa soumise, ses efforts resteront vains. Cela aura un effet sur sa motivation et donc, un impact majeur sur sa relation.
Chaque Dom, s’il veut parvenir à motiver sa soumise, doit démontrer clairement qu’il existe un lien direct entre l’effort et la récompense. Aussi, il doit définir formellement ses exigences, de préférence réalistes et persuader sa soumise qu’elle peut atteindre le niveau exigé si elle n’épargne aucun effort.
L’inverse est tout aussi vrai, identifier ce qui motive Monsieur dans sa ‘guidance’ est un élément important pour moi.
Je sais bien que c’est le Dom qui guide et que je ne dois pas le manipuler. Mais de mon côté, j’aspire à maintenir Monsieur bien motivé à me guider. Pour ce faire, je dois apprendre à bien le connaître et savoir ce qui le stimule réellement.
J’avoue que c’est quelque chose que je trouve bien difficile jusqu’à présent. J’ai beau avoir quelques pistes, Monsieur reste bien discret et se dévoile vraiment qu’à petite dose. Ce qui est peut-être moins vrai du côté de la soumise, qui elle a pour tâche de s’ouvrir le plus possible pour permettre au Dom d’oeuvrer dans le bon sens…
Par exemple, si la motivation du Dom est d’extérioriser son sadisme alors la soumise doit faire son possible pour se faire punir et démontrer qu’il a raison de la punir. D’accord, on est loin du portrait de notre relation, c’était juste pour donner un exemple. ;- )
Je suis persuadée que cette motivation ne doit pas être à sens unique et que ce n’est pas juste l’apanage du Dom. À mon sens, être conscient de ces aspects nous permet d’oeuvrer de façon plus efficace et garde notre couple vivant.
Photo : cercle O – l’album
J’avoue que je ne vous suis pas très bien, mademoiselle. Je ne vois pas très bien où vous voulez en venir, avec ce billet et quelques autres précédents de même spécimen.
Depuis quelque temps, je sens dans l’air une certaine forme de frénésie. Est-ce l’approche de Noël? C’est la ronde des questions, un tourbillon d’interrogations, de supputations, d’hypothèses. D’échafaudages romanesques. Toutes choses que vous faites seule et parfois même accompagnée d’une scélératesse de votre espèce, faut-il croire.
Que cherchez-vous au juste? C’est quoi que vous cherchez à savoir?
Les questions, je veux bien. Les questions sont le sang de la communication. Il n’y a pas d’échange sans elles. C’est l’exercice le plus utile et fondamental.
Encore faut-il être en mesure d’accepter les réponses quand elles viennent.
Non, attendez. Ce n’était pas mon propos.
Intrinsèques et/ou extrinsèques, hein?
Non non, attendez, ce n’était pas ma question.
Revenons aux questions dans votre billet, d’abord celles-ci : « Quel est le plaisir de ma soumission? Quel[le] est ma réelle motivation? »
Ouin, dites-moi donc ça ma petite dame, c’est quoi votre réelle motivation, puisque vous vous posez la question? Quels sont donc les plaisirs pluriels de votre soumission? Votre billet ne dit rien de tout ça malheureusement.
Votre billet sent plutôt le copier-coller à plein nez. On dirait une série de phrases effouarées les unes sur les autres, qui ne répondent pas à vos questions initiales. Vous nagez dans le vague tout en parlant pas de votre soumission et de vos motivations, mais de … Monsieur!
D’ailleurs, on dirait pas que c’est vous qui parlez dans ce texte. J’ai l’impression de lire… (il part à rire et pratique l’autocensure joyeuse)…
mademoiselle inukshuk, la question qui tue!
(Les lumières s’éteignent, gros spot sur mademoiselle inukshuk qui vire du blanc au rouge en passant par tous les rosés — ce serait le temps de penser à une scène d’exhibition pour la mettre en valeur.)
Mouah, je pense qu’à travers votre danse actuelle de la biche, vous n’avez pas posé la question qui vous brûle réellement les lèvres (avec ou sans Vicks…), n’est-ce pas?
Comment par Monsieur — November 27, 2007 @ 9:30 pm
Bon je m’excuse et il n’y a pas de copier-coller la-dedans. J’ai peut-être la tête rempli par mes études mais c’est tout.
Enfin si ça vous permet de vous amuser ça sera au moins ça.
Comment par mademoiselle inukshuk — November 27, 2007 @ 10:48 pm
hihi, ça me rappelle un air connu.
Difficile d’aller à l’essentiel
Comment par Alicine — November 28, 2007 @ 10:31 am
Je ris mais je ne m’amuse pas, espèce de soumise de mauvaise foi au pâté de foie aux trois poivres.
Bon d’accord, j’avoue que je m’amuse un peu pas mal à la folie à l’idée d’aborder un dominant dans une prochaine soirée et lui demander : “Alors, mon cher, votre soumise est du type renforcement intrinsèque ou extrinsèque?”
Comment par Monsieur — November 28, 2007 @ 8:32 pm
Je ne sais pas qui est plus de mauvaise foi entre vous et moi là.
Mais c’est très gentil de votre part d’en rajouter. J’apprécie grandement…
Comment par mademoiselle inukshuk — November 29, 2007 @ 7:36 am
soumise au pâté de foie aux trois poivres!
Tiens, elle est nouvelle celle-là hihi!
Comment par mademoiselle inukshuk — November 29, 2007 @ 4:57 pm