Rencontre no 40 : À lire dans les miroirs! par Maître H, (1 de 3), (2 de 3), (3 de 3), après rencontre, vue par fidelle (1 de 2), vue par fidelle (2 de 2), dans quelques heures par Monsieur, après rencontre par fidelle.

En entrant chez Lady Éos, clochette et moi devons nous poster au fond du vestibule tandis que Monsieur Valmont fait son entrée. elle me raconte tout bas la chute qu’elle a faite dans la neige! Les yeux toujours fermés, je rigole. j’ai de la difficulté à garder ma position tellement je m’amuse. j’essaie de me ressaisir, mais mon envie d’uriner et ma crainte que ma vessie ne se vide sur le sol ajoute à mon fou rire. Et clochette qui en rajoute!

Puis, Maître H me rejoint. je me ressaisis et, à Sa demande, j’ouvre les yeux. je vois qu’Il me sonde du regard, cherchant à connaître mes états d’âme. Ça me fait un grand bien de Le retrouver, car j’ai hâte de Le servir. N/nous passons dans la chambre. Il me demande de revêtir ma tenue noire et rouge en pvc et d’aller ensuite Le rejoindre. je cherche du regard l’emplacement de la salle de bain, car je souhaite un peu d’intimité pour me changer, rafraîchir ma coiffure malmenée et vider ma vessie. Pour assouvir ce besoin, Maître H m’informe qu’il me faudra plutôt me contenter du siège muni d’un réceptacle qui se trouve dans la pièce où sont les invités. je me sens incapable de faire ça! j’affirme ne plus avoir envie! «C’est comme tu veux», me dit ironiquement Maître H. La salle de bain étant occupée, je retourne me préparer dans la chambre même si la porte ne semble pas pouvoir se fermer et qu’il y fait sombre. Incapable de vraiment savoir quelle tête je fais et convaincue que j’ai déçu mon Maître par mon attitude, je me sens un peu maussade et peu sûre de moi, mais il me faut aller de l’avant.

je vais donc rejoindre Maître H qui semble très heureux de me voir. Son regard satisfait m’apaise et me fait oublier ma frustration et mon envie d’uriner. je remarque une soumise qui doit être inukshuk mais je ne peux aller vers elle, car je dois d’abord faire mes salutations d’usage. j’accorde une attention spéciale à Maître Sévère qui, en Sa qualité de grand ami de Maître H, a droit à des baisers sur les pieds. je lis dans Leurs yeux tout le plaisir qu’Ils ont de Se retrouver pour œuvrer ensemble. Ça me fout la trouille et m’excite en même temps. Personne ne me présente à mademoiselle inukshuk qui est maintenant enfermée dans la cage. Maintenant certaine que c’est bien elle, je lui fais un signe de tête en guise de bonjour. nous n’aurons l’occasion de nous adresser quelques mots qu’à la toute fin de la soirée. elle est attentive à ce qui se passe autour d’elle et sourit souvent. elle me semble sereine et très relaxe. je me dis que la première partie de sa soirée a dû lui laisser de bons souvenirs. ma gorge se serre un peu mais sans plus.

Tel que demandé, j’offre un verre de vin aux Maîtres et Maîtresse présents. je m’efforce d’être concentrée, car je suis du genre très gaffeuse et je sais que ça pourrait m’attirer des ennuis. je suis donc stressée, mais j’arrive tout de même à savourer ces instants. Ensuite, Maître H me demande de servir de table pour supporter les verres de ces Messieurs. je ne suis pas certaine que j’y arriverai, car c’est totalement nouveau pour moi. Mais j’ai tellement envie de Lui plaire que je m’exécute sur le champ. Au bout d’un certain temps, mes bras commencent à faiblir, mais je parviens tant bien que mal à demeurer immobile. je me dis que M. Valmont va bien finir par revenir chercher Son verre resté sur mon dos, alors je m’efforce de tenir le coup. Mais le temps passe sans qu’Il ne revienne. Il est toujours à la salle de bain avec une soumise que je ne connais pas. Finalement, Maître H me permet de m’agenouiller près de Lui et de tenir le verre dans ma main. Il se dit très content de moi. Sachant que Se servir de moi comme objet est un fantasme qu’Il affectionne particulièrement, je me sens très fière d’avoir pu Lui offrir ce plaisir. Cela contribue bien sûr à me maintenir dans un état de grande soumission (et d’excitation! hihi!).

À un moment donné, mon attention se porte sur Maître Sévère qui s’affaire à attacher les poignets de Sa soumise à une poutre du plafond. Il S’amuse à faire rougir son postérieur tandis que clochette encaisse les coups de belle façon. je lis la souffrance sur son visage, mais elle ne bronche pas. Une fois libérée, elle s’agenouille par terre, le visage au sol, afin de reprendre ses esprits. Son Maître claque des doigts pour qu’elle s’approche, mais elle demeure immobile. je l’interpelle à mon tour, mais elle ne bouge toujours pas. je commence à m’inquiéter quand enfin elle émerge de sa torpeur. Son Maître me demande de prendre soin d’elle et d’apaiser sa douleur. je m’installe donc derrière elle et j’appuie doucement mes mains sur ses fesses chaudes et rougies. je fais de mon mieux, mais j’ai peur de lui faire plus de mal que de bien. De plus, obéir à cet ordre est loin d’être banal pour moi, car je suis très peu expérimentée pour ce genre de choses. Il faut dire aussi que, moralement, j’éprouve encore de la difficulté à assumer l’idée que je puisse toucher une autre femme. Finalement, le tout se passe très bien. je reprends donc ma position près de Maître H.

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