Rencontre no 41 : (1 de 2), (2 de 2).
Date: Samedi, 22 Mars 2008
Au matin, je me réveille. Le corps de Monsieur est doux et invitant. Je commence à l’embrasser et tranquillement ma langue se réveille. Petit à petit, je lèche ses épaules, ses bras, ses mains, son torse en prenant un soin particulier pour chacun de ses mamelons que je mordille et suçote avec attention. Je continue mon parcours soigneusement, les jambes, les pieds et sans effleurer les parties génitales de Monsieur.
‘Le réveil du corps de Monsieur est terminé’ lui dis-je. L’énergie sexuelle est palpable mais je désire la conserver pour ce soir. Monsieur me dit alors : « mademoiselle veut offrir un breuvage chaud à la soumise novice? » Je lui réponds dans l’affirmative. Je me sens bien et sereine à cette éventualité. Nous continuons à nous caresser et nous embrasser tendrement.
Puis, le devoir familial nous attend.
Avant de prendre ma douche, Monsieur m’interdit de me raser. Déjà que je suis dans ma période ‘favorite’ du mois, je n’ai pas envie d’être toute poilue Grrr! Enfin, j’obéis à l’instruction de Monsieur sans rouspéter.
En chemin, vers la cabane à sucre, le fameux sujet revient sur le tapis. J’obéis mais je ne lâche pas prise. Les tons montent. Monsieur veut que je chuchote parce qu’il a mal à la tête. Alors je parle moins fort mais je ne chuchote pas. Je me sens bousculé et j’ai l’impression qu’il ne respecte pas mon rythme. Plus la journée avance, plus l’anxiété gagne du terrain.
À la fin de la journée, lorsque nous devons retourner à la maison, Monsieur dit que nous sommes attendus à 19h30 et que dans le fond, nous n’avons pas besoin de retourner à la maison.
Je suis découragée, je n’ai pas de vêtement pour la soirée, ni de soulier. Monsieur me répond que ce n’est pas grave. Monsieur s’organise avec sa sœur pour la garde des enfants.
Nous voilà en chemin pour la soirée. Je suis hyper tendue, je ne souris pas et je suis déçue de ne pas avoir eu la chance de me préparer convenablement pour la soirée.
Dans la voiture, il y a un silence lourd qui règne, je suis nerveuse. Monsieur m’indique la route à prendre et me dit qu’il doit arrêter au guichet automatique.
Rendu à Montréal, je stationne la voiture et j’attends les directives de Monsieur pour descendre. J’espére fortement devoir l’attendre patiemment ici mais, Monsieur me fait signe de venir le rejoindre alors, j’obéis.
Une fois la rue traverser, Monsieur me dit: ‘Étant donné que vous n’êtes pas capable de lâcher prise vous-même et que vous ne semblez pas vouloir comprendre, je vais vous forcez à lâcher prise mademoiselle’.
En entrant dans l’édifice pour aller au guichet automatique, je lui réponds : « Ça ne se commande pas comme ça vous savez Monsieur… ».
Photo: boubou1, jaypandolfo