Le 17.05.2008 @ 9:53 pm par mademoiselle inukshuk
J’ai souvent entendu dire de la bouche de Monsieur:
C’est quand ça compte que c’est important.
Aussi, Alicine reprend une formule d’Adorno:
Tu n’es aimé que lorsque tu peux montrer ta faiblesse sans que l’autre s’en serve pour affirmer sa force.
Qui décrit justement le pourquoi je désire làcher prise quand ça compte.
Merci Monsieur Valmont d’être dans ma vie.
J’ajouterais même que c’est quand c’est difficile que ça compte;)).
Maître H
Comment par Maitre H — May 17, 2008 @ 11:01 pm
Voilà qui me rappelle un délicieux morceau de tarte. Non mais ce qu’il était bon.
Comment par Monsieur — May 17, 2008 @ 11:04 pm
Bon, ça y est ! Mes souvenirs gustatifs se réveillent sérieusement. Déjà hier, en mangeant ces raisins verts à la table avec la ribambelle, mon imagination me transportait dans un lieu où Monsieur nourrissait la petite avec ses doigts, parfois enfonçant sa bouche avec un raisin, parfois en la taquinant, lui faisant humer… le prendre entre ses dents… ses lèvres… parfois, en lançant le fruit gorgé de soleil au bout de la pièce afin qu’elle aille le chercher… à quatre pattes, il va sans dire. Hum, ce que mon corps ressentait devait se voir dans mes yeux…
Là, avec votre billet, c’est officiel : Monsieur demande à mademoiselle inukshuk qui aime tant être… gentille… de lui préparer une bonne tarte à la lime.
Bien entendu, cette tarte sera pour Monsieur seulement. À moins d’y convier une autre fourchette… à la discrétion de Monsieur, bien entendu.
Comment par Monsieur — May 18, 2008 @ 3:28 pm
Une autre fourchette? Je serais bien ravi de partager avec Vous cette fameuse tarte à la lime que mademoiselle aura préparée avec toute la gentillesse qu’on lui connait. Et puisqu’elle est si gentille, Nous pourrions lui laisser le soin de Nous la servir. Aussi, pourquoi ne serait-elle pas présente pendant que l’on déguste cette oeuvre culinaire? Cela lui permettrait de constater à quel point ça peut être bon de se sucrer le bec.
Maître H
Comment par Maitre H — May 18, 2008 @ 9:29 pm
Cher Monsieur Valmont et Monsieur H,
Il me fera un grand plaisir de préparer pour la première fois une tarte à la lime et de vous l’offrir.
Par contre, étant donné que je ne l’ai jamais fait moi même, il serait peut-être avisé qu’un goûteur ou goûteuse prenne la première bouchée juste au cas où elle ne serait pas très bonne…
Je ne voudrais surtout pas vous décevoir.
Comment par mademoiselle inukshuk — May 19, 2008 @ 11:26 am
Ha! Mais Je vous fais tellement confiance que Je suis prêt à Me sacrifier! Quelle grandeur d’âme, quand même;)
Maître H
Comment par Maitre H — May 19, 2008 @ 1:25 pm
Je reconnais là votre sens de l’abnégation, cher ami. C’est tout à votre honneur, d’autant que j’avais cru déceler chez mademoiselle une manoeuvre de diversion en invoquant la présence d’un goûteur ou d’une goûteuse.
La voilà déjouée. Nous pourrons donc nous attarder aux choses sérieuses en toute quiétude.
Comment par Monsieur — May 19, 2008 @ 3:14 pm
“Nous attarder aux choses sérieuses”, en dégustant cette fameuse tarte, assis autour d’une table… Ciel, une table!! Mais oui, il Nous faut une table. Où avais-Je la tête? Peut-être la cuisinière elle même, ou pourquoi pas une de ces scélérates? Il Me vient tout à coup une étrange impression de “déjà-vu”.
Maître H
Comment par Maitre H — May 19, 2008 @ 5:14 pm
Une table, une table… oui, où aviez-vous la tête, Monsieur?
Exiger de la cuisinière de jouer ce rôle me fait craindre le pire : son attention risque plus de s’attarder sur cette perspective que sur la recette… Ne l’oublions pas, nous jouons ici avec l’équilibre de nos estomacs délicats!
Autrement, pour se sucrer le bec sous les auspices de l’étiquette la plus charmante, vous avez tout à fait raison : une table s’impose.
Je crois même que nous pourrions tirer à la courte paille parmi les scélérates… à moins que vous n’ayez une idée de modèle inédit?
Comment par Monsieur — May 21, 2008 @ 12:25 am
À la courte paille ou pourquoi pas Votre fameux dé?
Et en ce qui concerne un modèle de table, J’ai pensé à un modèle à huit pattes, beaucoup plus stable selon Moi. Nous pourrions, par exemple, installer deux de ces quadrupède côte à côte, à quelques pieds une de l’autre, sur lesquel Nous aurions qu’à y déposer une planche. De cette façon, Nous disposerions d’une plus grande surface, droite par surcroît. Cela Nous permettrait d’accompagner Notre dessert d’un brevage quelconque sans risquer de renverser Notre verre et ainsi souiller inutilement une croupe. Quoiqu’une langue de scélérate pourrait très bien tout nettoyer en cas de débordement. Une belle petite langue toute douce qui lèche tout, sans pudeur. Décidément, Votre dé devient un outil indispensable…
Maître H
Comment par Maitre H — May 22, 2008 @ 1:42 am
Oui, ce fameux dé que votre soumise a bien voulu tenir sagement entre les dents un certain soir d’hiver, il pourrait s’avérer très utile, nous sommes d’accord
Ce que l’on peut faire avec un si petit objet et quelques chiffres… C’est quand ça compte que… :- )
Comment par Monsieur — May 27, 2008 @ 8:52 pm
Avec tout ça, je n’ai pas su si la tarte à la lime a su satisfaire ces Messieurs?
;- )
Comment par mademoiselle inukshuk — June 4, 2008 @ 11:43 am
Ho que si! Et ce qui fait que Je n’oublierai jamais cette tarte à la lime, c’est le service. Cuisinière, serveuse, table, tout y était. Elles ont vraiment pensé à tout ces scélérates;-))
Maître H
Comment par Maitre H — June 4, 2008 @ 1:59 pm
Vous m’en voyez ravi Monsieur H.
Comment par mademoiselle inukshuk — June 4, 2008 @ 4:20 pm
Cette tarte à la lime était libidineusement délicieuse.
Comment par Monsieur — June 13, 2008 @ 12:01 am