Le 29.07.2008 @ 5:56 pm par Monsieur

J’écrivais dans le billet La soirée des Sultans à vol d’oiseau ce qui suit :

Ce que je retiens avant tout, c’est que par la force des choses, les initiatives des scélérates et plus spécifiquement de mademoiselle inukshuk, sont punies au lieu d’être récompensées. Cela est non seulement très dommage, mais inacceptable.

Laissons faire les menaces qui persistent et venons-en donc au positif, je vous prie.

Monsieur vous demande de livrer ici tous les points positifs liés aux initiatives prises avant, pendant et après cette soirée de la fin mai. Votre billet sera intitulé “Rencontre de la Soirée des Sultans (2 de 2) “.

Je ne souhaite pas que le négatif l’emporte sur le positif, car du positif, il y en a plein dans tout ce qui a entouré cet événement. Je ne souhaite pas non plus que plus jamais mademoiselle ne prendra d’initiative, sous prétexte que lors de cette soirée…

S’il le faut, vous demanderez l’apport des scélérates qui, je présume, ont également beaucoup de positif à tirer de la soirée des Sultans.

Merci mademoiselle.

Le 29.07.2008 @ 4:28 pm par Monsieur

J’ai un édifice à bâtir. Non, mieux, un domaine. Appelons-le le domaine des Dieux. Les gens qui y vivent osent vivre comme les Dieux. Ils ont l’humble prétention de vouloir vivre à fond leur animalité pour mieux la transcender, surhumains et orgueilleux qu’ils sont dans leur condition de simples mortels.

Il y a sur ce domaine un bâtiment principal et aussi une cour intérieure, les jardins, les allées pour la promenade, les espaces de jeux. Et je ne vous parle pas des pièces à l’intérieur, cela pourrait prêter à la rêverie.

Je ne laisserai pas un imposteur saboter impunément cette construction à laquelle je m’attarde patiemment depuis plus de deux ans et avec toute la passion et l’énergie qui m’animent.

Mademoiselle inukshuk, sachez que Monsieur Valmont vous aime. Sachez que C… aime J…

Monsieur Valmont a appris à aimer la tendresse de J… et C… est follement excité par la part perverse de mademoiselle inukshuk. Charmant quatuor!

Sachez que cet amour ne saurait attendrir d’aucune manière le Maître dans sa démarche de faire de vous sa propriété, ce qui se veut à la base une démarche saine et équilibrée, dans le plaisir, avec le consentement le plus éclairé qui soit… quitte à déplaire…

Le 29.07.2008 @ 12:04 am par Monsieur

Le texte qui suit n’est pas un règlement de comptes, ni un acte de vengeance qui comme chacun le sait est un plat qui se mange froid.

Dans ce blogue-ci, comme partout ailleurs où j’écris sur le bdsm, j’ai toujours eu pour orientation de parler de ce qui marche. Pas de ce qui marche pas. Le salissage des autres, les potins, très peu pour mouah, merci. C’est l’une des raisons principales qui fait que je n’ai jamais trop envie de me rapprocher des espaces de socialisation bdsm (sites web, forums dédiés, salles de clavardage, soirées publiques) où les mesquineries juvéniles abondent, où jalousie, envie et haine font trois petites sœurs plus indissociables que des scélérates de première.

Le texte qui suit se veut davantage un exercice servant d’acte de recul à voix haute face à nos pratiques en marge. Je considère indispensable de faire un post-mortem à la fois de façon verbale et à la fois de façon écrite de nos interactions bdsm, de ces moments passés dans ce monde « parallèle » qu’est le “cadre des œuvres”, terme que j’emprunte volontairement ici à l’auteur des Amis de Germanicus.

Je n’ai pas la fibre « groupie », mais je reconnais dans les mots de Bob cette nécessité du recul, cette capacité de faire œuvre d’introspection, d’apprendre ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, et pourquoi. Au lieu de croire que l’on possède la science infuse et qu’on a tous les droits parce qu’on s’est octroyé une majuscule à notre nom, ou dans un registre plus large, parce que nous pratiquons une sexualité dite « ouverte », plus large d’esprit que celle des gens dits vanilles qui vivraient leur libido sur un mode morne et fade.

Je sais que ce texte déplaira souverainement à plusieurs personnes, y compris des personnes ayant participé à cette soirée des Sultans. Je ne m’en excuse pas. On en a assez des dangereux crinqués qui pullulent dans les cercles bdsm et qui abîment des personnes vulnérables autour d’eux. On en a marre des imbéciles qui manipulent les autres autour d’eux pour le seul plaisir de leur petite personne.

Celui qui arbore le pseudonyme de Monsieur le Vicomte de Valmont a bien des défauts et commis bien des erreurs dans sa vie chocolat, et il en commettra d’autres, malheureusement. Mais ledit Vicomte n’a jamais enfreint un consentement d’une personne soumise, la véritable ligne de démarcation entre ce qui est sain et ce qui ne l’est pas.

Dernière précision : je n’ai changé aucun nom dans aucun texte paru au sujet de la soirée des Sultans. Après avoir roulé la question dans tous les sens, après en avoir discuté avec certaines personnes qui y étaient présentes à cette soirée, après avoir même reçu des menaces, je pense qu’au lieu d’anonymiser les personnes et laisser le doute sur l’identité de qui a dit ceci et qui a fait quoi, il est préférable d’opter pour la franche lumière. D’autant que la part vanille n’est jamais entamée. Rien ne peut permettre aux gens ayant participé à cette soirée des Sultans d’être reconnus dans leurs activités quotidiennes et rien ne sera jamais fait pour que cet état de fait change.

Je ne voudrais pas non plus que des gens que j’apprécie et respecte doivent porter l’odieux des qu’en dira-ton.

Pour le reste, on va laisser faire les menaces et on va assumer tout et un chacun nos actes et nos paroles.

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