Rencontre no 43 : Le cabanon de l’humiliation (1 de 3) par fidelle, (1 de 3), (2 de 3), (3 de 3), Le cabanon de l’humiliation (2 de 3) par fidelle, Le cabanon de l’humiliation (3 de 3) par fidelle.

À noter que j’avais écrit le quart de ces lignes lorsque j’ai appris que mademoiselle avait fait paraître la seconde partie de son rapport. Afin de ne pas être influencée par ses propos, je me suis abstenue de le lire tant que le mien ne serait pas terminé et publié.

Vérification d'usageComme je m’apprête à sortir, Maître H vient me rejoindre à la salle de bain. Il me complimente sur ma tenue, ce qui m’aide à retrouver une certaine contenance, puis me demande de relever ma robe afin de jeter un coup d’oeil à mon entrejambe qu’aucun sous-vêtement ne couvre. À ma grande honte, mon sexe laisse alors couler deux traîtres gouttes sur le tapis! je lis la surprise sur Son visage. Il me fouille alors le sexe pour S’apercevoir qu’il est complètement détrempé! je suis moi aussi toute étonnée! je comprends alors que j’ai vécu ces dernières heures des émotions si fortes et si confrontantes que je n’avais pas réalisé à quel point j’étais excitée d’être dominée de la sorte. Maître H est ravi du résultat et jubile de voir combien tout cela ajoute à mon trouble. Il me répète une dernière fois Ses directives concernant l’attitude qu’Il attend de moi et m’invite à Le suivre à la cuisine.

je me rends d’abord timidement auprès de M. Valmont, qui est tout sourire, pour Le saluer en Lui baisant la main. Puis, je vais faire une accolade à mademoiselle qui m’accueille bien chaleureusement. N/nous prenons place autour de la table pour déguster l’excellent repas qu’I/ils ont cuisiné. Les Doms dirigent la conversation en parlant de choses et d’autres dans une ambiance très relaxe, ce qui N/nous permet de faire plus ample connaissance. Le fond de la discussion est surtout vanille, mais les rôles de chacun demeurent très clairs. Il faut dire qu’un élément de la décoration me rappelle à tout instant où est ma place: des jouets bdsm sont disposés un peu partout autour des couverts!

À un moment donné, Maître H décide de revenir sur l’épisode du cabanon. Il souhaite que j’explique à N/nos hôtes l’effet que ce scénario a eu sur moi. C’est un moment très difficile. je n’ai pas envie de parler de ce que j’ai ressenti, car j’ai peur de la vulnérabilité dans laquelle cela va me plonger. Mais Il insiste. Il m’encourage à faire ce pas pour Lui; Il veut que je parle de la manière dont mon corps a réagi suite à la prise en charge dont j’ai été l’objet. Alors je me lance, bien maladroitement cependant. je L/leur explique que pendant que je faisais ma toilette, ma mouille était abondante au point de dégoutter par terre. Ces aveux sont très difficiles à faire, car j’ai l’impression d’être en train de L/leur dire que je suis une salope alors que je n’assume pas cette idée qui me paraît honteuse! Mais Maître H est visiblement très content, alors j’essaie de me concentrer là-dessus. (Avec le temps, j’ai réalisé que cette attitude m’aidait à lâcher prise.) je parviens donc tant bien que mal à faire le tour de la question. me voilà humiliée une fois pour toute et en même temps comblée de sentir la volonté de Maître H de me prendre en charge et de me faire progresser.

Puis, c’est le moment de passer au dessert. Pour ce faire, M. Valmont exprime le désir qu’il soit servi sur une assiette humaine. mademoiselle est pressentie pour exaucer Son souhait. Après lui avoir bandé les yeux, Monsieur étudie plusieurs possibilités. Il finit par lui demander de se dévêtir complètement et de se coucher sur le dos sur une table basse installée au salon. elle semble très gênée (on le serait à moins!) mais elle s’exécute. Comme ses jambes dépassent trop de la table, elle met ses pieds par terre de chaque côté. Monsieur S’empresse alors de les mettre sur la table non loin de ses fesses. Genoux relevés, bras de chaque côté, la voilà donc devenue une belle assiette sur laquelle Ces Messieurs pourront manger leurs desserts! Pendant ce temps, soulagée de voir que c’est maintenant au tour de mademoiselle d’être le centre d’attraction, je me tiens à l’écart en sirotant mon verre de vin. L’idée que mademoiselle inukshuk et moi sommes là pour donner du plaisir aux Doms occupe mes pensées. je me laisse envahir par cette excitante réflexion.

Monsieur décide tout d’abord de lui mettre de la crème fouettée autour des mamelons. Avec un plaisir évident, Il prend Son temps pour tout lécher. Il N/nous invite ensuite à prendre place de chaque côté d’elle afin d’y goûter à N/notre tour. Ouf! je ne croyais pas que je serais réquisitionnée aussi vite! Avec la bénédiction de Maître H, Monsieur m’encourage à lécher son mamelon bien garni. je suis très gênée. La respiration de mademoiselle s’accélère. je me dis alors que c’est le rôle des soumises de se plier aux caprices des Maîtres. Cette idée m’excite et me permet de mettre ma gêne et mes inhibitions de côté. Avec mes lèvres et ma langue, je lèche donc toute la crème, d’abord avec un peu de retenue, puis avec plus d’assurance. Plus je me consacre à ce que je fais, plus je me sens chienne et plus j’ai l’impression que Maître H doit apprécier le spectacle que je Lui offre. Quant à mademoiselle, je pense qu’elle doit elle aussi se sentir très soumise d’être utilisée de la sorte. Tout cela m’excite et me motive à me concentrer sur ce qu’on m’a demandé. Maître H s’exécute à Son tour. je ne me sens pas jalouse du tout. mademoiselle et moi sommes là pour Son plaisir, c’est tout ce qui m’importe. je suis vraiment contente de réaliser que je suis capable de voir les choses de cette façon. j’éprouve un grand sentiment de soumission. À quelques reprises, Monsieur remet de la crème que N/nous faisons tous trois disparaître tour à tour.

Ensuite, Monsieur me demande de servir le dessert que j’ai préparé pour l’occasion. Il me demande d’en couper trois parts qu’Il dépose sur le ventre de mademoiselle. N/nous mangerons en n’ayant recours ni à des ustensiles ni à N/nos doigts. mon dessert est parfait pour être servi de cette façon, car il s’agit d’un gâteau mince et ferme. Les morceaux disposés de chaque côté de son nombril sont pour les Doms, alors que le mien m’attend près de son pubis. Monsieur m’invite à m’agenouiller au bout de la table, aux pieds de mademoiselle. Celle-ci reçoit l’ordre d’écarter les genoux afin que je puisse m’approcher pour manger ma part. mademoiselle hésite. elle tremble. Monsieur met Ses mains sur ses genoux et l’oblige doucement à les écarter, ce qu’elle fait en continuant de trembler. De mon côté, je suis très impressionnée par la situation. Le visage à quelques centimètres à peine de son sexe, je suis à même de constater combien ce moment est intense pour elle. Lentement, je m’avance entre ses cuisses. Pour prendre une bouchée directement avec ma bouche, je suis obligée d’appuyer mon menton sur sa peau, ce qui fait en sorte que mon cou et ma poitrine viennent en contact avec son sexe et l’intérieur de ses cuisses. C’est un contact très intime qui m’émeut beaucoup. Pour moi, l’image que nous projetons est très perverse. je me dis que mon Maître a fait de moi une petite chienne qui a cessé de réfléchir pour mieux obéir.

Un peu plus tard, Monsieur sort le fameux Vicks. Il S’installe au bout de la table basse, de manière à avoir l’entrejambe de mademoiselle à portée de main. Il m’invite à Le rejoindre. Tout en décrivant ce qu’Il fait, Monsieur Valmont met un petit pois d’onguent sur Son index et Son majeur et frotte doucement les grandes lèvres de mademoiselle. Lorsque Ses doigts sont à la hauteur de son clitoris, Il les rapproche l’un contre l’autre de manière à faire saillir son bouton. Puis, Il me tend le pot de Vicks. Le majeur bien graissé, j’accompagne Monsieur dans Sa tâche. je me sens très soumise de devoir poser un tel geste. je suis prise dans un cercle vicieux : plus je me sens soumise, plus je veux l’être. Ainsi, l’idée de jouer le rôle d’aide au dominant m’excite beaucoup. Cela s’applique à Monsieur Valmont que je suis en train d’assister, mais aussi à Maître H pour qui je souhaite être un outil de plaisir cette fin de semaine. Tandis que je caresse doucement mademoiselle, j’entends et je vois qu’elle respire profondément. Pour moi, la soumission qui se dégage de la scène s’en trouve plus grande encore, car mademoiselle ne peut cacher qu’elle est excitée, ce qui à mes yeux est humiliant pour elle. Cela rend le tout encore plus excitant!

À force de garder la même position, mademoiselle a mal aux cuisses. je prends l’initiative de lui faire un massage, car je sais combien cette douleur peut être intense. C’est à mon tour de prendre soin d’elle. C’est ma façon de lui dire merci pour sa compréhension, son accueil et sa gentillesse. (Après coup, je me suis trouvée poche de l’avoir massée sans étirer ses jambes, ce qui aurait été bien plus bénéfique pour elle.) je me sens proche d’elle, solidaire, complice.

Ensuite, Monsieur décide que mademoiselle portera son bijou anal. Doucement, Il lubrifie son orifice. je dois L’aider en écartant ses fesses pour faciliter l’introduction de Son doigt, puis du bijou. je suis très gênée et très excitée à la fois qu’on se serve ainsi de moi.

Deshabillage et sensualitémademoiselle doit maintenant se coucher sur le ventre. Voilà que Maître H me demande de me dévêtir à mon tour et de m’installer par-dessus ma copine! j’ai beau être excitée, me retrouver nue est vraiment difficile pour moi. À contrecœur, je retire ma robe et mon soutien-gorge. je passe ma jambe gauche par-dessus son corps, j’appuie ma poitrine sur son dos et mes avant-bras chaque côté d’elle. Pour ne pas l’écraser, je fais reposer une partie de mon poids sur mes pieds demeurés au sol. Le haut de mon corps est maintenant collé au sien. Ce contact intime avec une femme n’a rien de banal pour moi qui a tendance à éviter les rapprochements humains de tout genre. Mais je parviens à me laisser aller contre sa peau douce et chaude. Le visage enfoui dans sa chevelure, je me sens somme toute plutôt bien.

Tout à coup, j’entends mademoiselle demander la canne à Monsieur. C’est ainsi que des coups donnés pas ces Messieurs se mettent à pleuvoir sur nos postérieurs. j’essaie de ne pas bouger pour ne pas écraser ma copine, mais je me crispe quand même sous l’effet de certains coups plus cinglants. Plus tard, Maître H décide de S’amuser avec un martinet tandis que Monsieur S’installe debout près de nos deux têtes. Voilà qu’une sensation nouvelle m’est offerte : Ses ongles plantés dans mon dos vont et viennent de bas en haut. Au début, Il exerce une pression légère, puis de plus en plus forte. La douleur atteint la limite du supportable. je m’imagine le dos presque en sang, mais je ne dis rien. j’ai l’impression de flotter malgré la souffrance que je ressens à la fois dans mon dos et sur mes fesses. L’action conjointe de Mon maître et Son copain me fait oublier le temps qui file.

Puis, on me demande de me lever. je suis à nouveau très gênée d’être nue devant les deux Hommes. C’est à ce moment que je ressens l’envie d’uriner. j’en glisse un mot à Maître H qui décide, comme il se doit, d’amener Sa chienne faire ses besoins à l’extérieur. Monsieur Valmont N/nous accompagne. Du balcon arrière, je vois les voisins attablés dans leur cuisine. j’hésite à avancer. Mais les Doms insistent. Maître H me fait accroupir dans le gazon, au bas des escaliers, tandis qu’Il S’assoit sur l’avant-dernière marche. Monsieur fait de même. Les jambes très écartées pour ne pas me faire pipi dessus, je m’efforce de garder mon équilibre. Enfin, je me mets à uriner. Quelle honte! Les Doms semblent beaucoup S’amuser. je suis contente d’être là pour ça même si je suis fort gênée.

Boules chinoisesDe retour au salon, Maître H me fait mettre à quatre pattes sur la table. Merde alors! je déteste cette position qui fait pendre mes seins! Mais l’envie de Lui faire plaisir me fait oublier ma honte. je cambre les reins au maximum et Lui offre mon derrière. je reçois une bonne fessée sur mon postérieur qui a déjà été passablement malmené ce soir. Puis, Il décide de montrer à Monsieur et mademoiselle mon nouveau bijou anal qu’I/ils n’ont pas eu la possibilité de voir le 31 mai dernier. Il me lubrifie abondamment, assouplit un peu mon orifice et enfonce le bijou. C’est vraiment très gênant! Tout à coup, Le voilà qui L/leur demande s’I/ils ont déjà eu recours aux boules chinoises! je sais trop bien ce qui s’en vient! Le rouge me vient aux joues! Il lubrifie mon sexe et m’enfonce profondément une boule, puis l’autre. je suis bien remplie, c’est le moins qu’on puisse dire! Comme d’habitude, la sensation que cela me procure est instantanée: je vis une intense stimulation, ce qui m’excite beaucoup.

Maître H en profite pour appliquer mon copain Hitachi sur mon bouton. Quelle sensation! Maître m’encourage alors à me laisser aller complètement. ma très grande excitation m’aidant à surmonter mes inhibitions, je sors ma croupe, je me frotte sur le vibro-masseur et je gémis doucement. Tout près sur le divan, Monsieur Valmont observe la scène tandis que mademoiselle lui fait une fellation. je L’entends gémir de plaisir. Ça m’excite de penser que Maître H m’utilise pour Lui offrir un bon spectacle. je suis bel et bien Sa chienne…

je sens que la jouissance est proche. Ça me tracasse de plus en plus, car je ne me sens pas du tout prête à vivre ça devant E/eux. Mais c’est si bon et je suis si excitée que je continue malgré tout. mes propres gémissements me rappellent combien je suis perverse. je poursuis encore et encore, même si je suis convaincue qu’Il va me faire jouir. Cette idée ne me plaît vraiment pas, mais je suis incapable de mettre un terme à tout ça. je veux être chienne aussi longtemps qu’Il le voudra. Obéir… juste obéir. Comme dans un rêve, je m’entends finalement Lui dire que je ne veux pas jouir. Au moment même où Il S’arrête, je sens une boule d’émotions me serrer la gorge. je suis incapable de retenir mes larmes. Il S’assoit sur le divan et me prends dans Ses bras en me disant qu’Il n’avait pas du tout l’intention de me faire jouir. je réalise que mon désir de Lui plaire était si grand que je serais allée jusqu’au bout si tel avait été Son souhait. je comprends que mon émotion vient aussi du fait que, depuis la seconde où Il s’est arrêté, je prends pleinement conscience de l’humiliation que je viens de vivre. Maître H est en train de faire de moi Sa salope de service… je le souhaite sans pourtant l’assumer. Ce soir, je viens clairement de dépasser une limite.

Devant N/nos hôtes maintenant assis côte à côte sur le divan, je suis mal à l’aise d’être dans ce triste état. Mais ça ne dure pas très longtemps, car on dirait qu’I/ils ont instinctivement deviné l’attitude à adopter pour m’aider à me remettre de mes émotions. Ainsi, I/ils font comme si rien ne s’était passé. I/ils parlent peu et l’expression de L/leur visage est neutre. Maître H aussi Se tait, Se contentant de me serrer contre Lui. je réalise que je suis maintenant la seule à être nue, car mademoiselle s’est enroulée dans une couverture. À ma demande, Maître H me permet de remettre ma robe, ce qui me réchauffe et atténue mon sentiment d’humiliation.

Avant d’aller au lit, Monsieur Valmont N/nous offre de prendre un bain de minuit. Finalement, Il est le seul à sauter dans l’eau froide de la piscine. Tandis qu’Il discute avec Maître H, mademoiselle et moi demeurons un peu plus loin sur le patio pour jaser de tout et de rien. Lorsque N/nous allons enfin N/nous coucher, il est plus de 4 heures du matin.

Source: Montrée, Blogue d’Olivia ,^__^’