J’ai froid… Je n’arrive pas à me réchauffer. Je vois Monsieur se diriger dans la chambre. Je me dépêche donc pour aller le retrouver et me réchauffer en même temps.
À mon grand plaisir, Monsieur trouve rapidement un moyen pour nous réchauffer.
Nous faisons l’amour mais je n’atteins pas l’orgasme. Alors, je demande à Monsieur s’il peut me faire jouir mais il refuse. Il me place devant le miroir et me demande de me regarder et de me masturber, en même temps que je suis bien accotée sur lui. J’obtiens aussi la permission de fermer mes yeux pendant que Monsieur me susurre des paroles chaudes à l’oreille. Ce n’est pas long que j’atteins ma jouissance.
Aussitôt fait, Monsieur insère un doigt en moi et me dit, aussi bien en profiter pendant que c’est chaud… Il fait des mouvements de va-et-vient avec sa main puis, il insère un autre doigt. Mon excitation revient à nouveau.
Je sais qu’il souhaite que je lâche prise et me laisse aller à la jouissance qu’il m’offre avec ces doigts.
Monsieur m’exprime à plusieurs reprises que les parois intérieures ce gonflent et essaies de l’éjecter… Mais il n’y a rien à faire, j’ai beaucoup trop envie de pipi. Monsieur m’explique que ce n’est pas de l’urine et que je dois me laisser aller, ne pas me bloquer et laisser mon corps exprimer son plaisir.
J’aimerais tellement mais je n’y arrive pas. Monsieur me dit que cette fois-ci il ne laissera pas passer ça, qu’il a été assez gentil et que la toilette m’est interdite.
Il me dit que je vais lâcher prise et qu’à partir de maintenant, je porterai une couche et ferai mes besoins dedans… arf!!! Quelle honte…
Durant l’après-midi, quand j’ai envie d’uriner, j’essai de me retenir le plus longtemps possible mais un moment donné, je ne suis plus capable. Je sens le liquide chaud remplir ma couche. C’est dégoutant… J’ai affreusement peur que la couche déborde mais finalement, elle tient bon…
Je fais part à Monsieur Valmont de ma situation embarrassante. Il me rejoint à la salle de bain avec un beau sourire et une couche propre.
Monsieur demande que je me regarde dans le miroir et que je tienne mon chandail bien levé. Ce que je fais, non pas sans difficulté car la vue de cette couche affreuse n’a rien de charmant. Il retire mon short et ma couche lentement. Je vois bien qu’il y prend plaisir à me déstabiliser ainsi.
Ensuite, il fait couler l’eau froide sur une débarbouillette. Il me lave l’entre-jambe avec soin. Il est bien difficile d’obéir à Monsieur avec le contraste de température et je me tortille car c’est vraiment froid…
Pour finir, il met un peu de poudre pour bébé et m’enfile une autre couche avant de remettre mon short. Je le remercie chaleureusement et nous retournons vaquer à nos occupations respectives.
Quelques heures plus tard, les enfants sont de retour pour 2 heures environ. J’ai vraiment envie d’uriner alors étant donné qu’on ne ‘joue’ jamais en présence des enfants, je demande à Monsieur en privée si je peux aller au toilette… Monsieur me refuse et me dit qu’il est très sérieux. Cette leçon durera toute la fin de semaine. Je suis découragée…
Après un court moment, je ne peux me retenir plus longtemps et je fais dans ma couche. J’appel Monsieur, qui travaille au sous-sol.
Il vient me rejoindre et il verrouille la porte de la salle de bain.
Monsieur retire ma couche qui est bien lourde et bien remplie de pisse chaude… arf! Je déteste ça, c’est tellement humiliant… Mais je suis fière de lâcher prise car c’est une limite importante pour moi.
Monsieur est sérieux. Il prendra soin de moi toute la fin de semaine. Je porterai donc la couche et pour mes besoins, j’aurai le choix entre la cour arrière (le coin à fidelle ;- )), le petit pot ou la couche.
Je vous remercie sincèrement Monsieur Valmont. J’éprouve en ce moment plusieurs sentiments contradictoires. Je déteste me sentir humilié avec cette foutu couche mais je comprends bien la leçon que Monsieur m’inculque avec cette ‘activité’.
De l’autre côté, je ressens un grand sentiment de soumission et de lâcher prise. Je suis soumise à votre volonté et cela me rempli d’amour, de respect envers vous. Avoir le privilège de recevoir autant de soin et d’attention de votre part est très précieux et je l’apprécie énormément.
Même si je peux avoir peur quand la soumise du mois fait tout pour vous séduire et vous faire revenir sur votre engagement à mon égard, j’ai de plus en plus confiance en vous mais je n’ai toujours aucun respect pour ce type de personne. Il y aura toujours des vautours et vous voir à l’oeuvre, me permet d’apprendre à lâcher prise de ce côté même si je n’y réussie pas souvent très bien…
Merci de tout cœur pour votre patience Monsieur Valmont.
