Le 15.12.2008 @ 10:44 pm par
mademoiselle inukshuk
Rencontre no 44 : (1 de 4), (2 de 4), (3 de 4), (4 de 4), vue par clochette, vue par ingride (1 de 2), (2 de 2), vue par zéna.
Une soumise ingrate moi? C’est bien possible et très humiliant. Pourtant on en a discuté clairement du comment je peux me sentir mise au rancard lors d’une soirée publique. Quand on recule, je me souviens de plusieurs rencontres (cage chez Eos, chaise chez Greeneyes, soirée des Sultans). Ce sentiment qui était plutôt petit, lors de nos premières soirées, devient de plus en plus gros.
Monsieur m’a reproché de ne pas l’avoir exprimé lors des rencontres et de le faire que très peu dans les rapports rencontres. Alors, cette fois-ci je l’ai dit tout de suite : ‘Je n’aime pas avoir l’impression de me faire mettre à l’écart et d’être oublié dans un coin.’ J’entre alors dans mon dénigrement et je fous le bordel dans mon cœur.
Ce que j’ai formulé lors de cette dernière rencontre est que je suis tannée, triste et blessée d’avoir l’impression d’être mise au rancard, stationnée dans un coin de la pièce pendant que Monsieur œuvre. J’ai l’impression que j’ai passée deux heures comme ça. Mais je n’ai aucune idée du réel laps de temps. Si cela fait de moi une soumise ingrate alors, je suis une soumise ingrate.
Si une soirée publique est pour Monsieur une soirée où il en ‘profite’ pour jouer avec d’autres et que ma présence physique signifie que nous faisons les choses ‘ensemble’, honnêtement, je n’ai pas besoin d’être là. Monsieur peut très bien y aller seul.
Et en même temps, je ne veux pas devenir une soumise qui exige ceci et cela de son Maître. Je suis prise entre les deux. Grr! J’entends deux petites voix différentes. Une qui dit que je n’ai pas à ressentir ça car je suis soumise à Monsieur Valmont et ce qu’il décide de faire de moi durant une soirée, bien c’est lui qui décide et je n’ai surtout pas en m’en plaindre. L’autre voix qui dit, ça me fait mal et je dois lui dire quoiqu’il en résulte.
Lire la suite »