Rencontre no 44 : (1 de 4), (2 de 4), (3 de 4), (4 de 4), vue par clochette, vue par ingride (1 de 2), (2 de 2), vue par zéna.

Nous arrivons à Montréal, Monsieur fait un arrêt. Je me dis qu’il va téléphoner car nous sommes assez tard. Monsieur me demande de fermer les yeux et j’obéis.

Après un moment, j’entends une porte ouvrir et se fermer. Je dis: ‘Bonjour’ mais pas de réponse, à nouveau une porte qui s’ouvre et qui se ferme. Monsieur me parle. Il arrête de nouveau, des portes s’ouvrent et se ferment. J’ai l’impression que Monsieur essaie de me mélanger et c’est réussi. Alors, je ne me préoccupe pas de savoir ce qui se passe.

Sandwich et caféArrivée au resto, on se commande un café et moi un sandwich BLT. Monsieur me dit que nous attendons quelqu’un. Je n’ai aucune idée de qui cela peut être. Nous discutons de choses et d’autres, mais Monsieur semble agité et cherche à trouver quelqu’un.

Finalement, Monsieur me dit que la personne est arrivée et que je dois fermer les yeux. Monsieur me dit qu’il y a une personne qui va venir à la place de Monsieur et que je ne dois pas m’en faire.

Il me lâche la main. Je suis hyper stressée et je n’ai vraiment pas envie qu’il me laisse seule.

Un homme arrive. J’ouvre les yeux et nous faisons connaissance. Il dit être Maître A (disons). Je suis très nerveuse et très mal à l’aise. Nous discutons un moment, ce qui diminue ma nervosité du moment. Il paie ma facture et me demande de mettre mon manteau, une personne est arrivée.

Pour sortir du resto, il me dit de fermer mes yeux. À la sortie, j’ai failli tomber dans les marches mais tout est correcte. Je prends place dans une voiture. L’odeur est agréable et la musique relaxante. Le chauffeur ne parle pas.

La route n’est pas longue et on me demande de sortir de nouveau. Je reconnais tout de suite la voix de Monsieur Sévère. Ah! Que je suis contente. Je me sens en confiance.

Lors du déplacement, Monsieur Sévère m’autorise à ouvrir les yeux. À ma grande surprise, je constate que la chauffeur n’est nul autre que clochette. Je suis super heureuse de la voir.

À la porte du donjon de Monsieur Sévère, je dois de nouveau fermer les yeux. J’entre et j’essaie de reconnaître les différentes voix autour de moi. hihi! La première voix que je reconnais est celle de l’espèce de Monsieur Valmont. Quel bonheur de le savoir parmi nous. De même, ce n’est pas long que je reconnais copinette malgré qu’elle semble avoir un mal de gorge. J’en déduis rapidement que j’avais fait le bon lien par rapport à son Maître. C’était bien lui au restaurant tout à l’heure. Hihi!

Tirez bien la langue svpDébute alors un exercice de diction au moyen des fameuses baguettes chinoises. Monsieur Sévère installe des baguettes sur la langue des soumises. Je comprends alors qu’il y a une autre soumise qui nous accompagne. Je n’arrive pas à reconnaître cette dernière.

Les exercices débutent. Monsieur Sévère nous demande de toutes répéter en même temps : ‘Les chemises de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches?’.

Après quelques reprises, il replace nos baguettes et ensuite, nous fait faire l’exercice une à la fois. Monsieur Sévère est bien comique, à chaque fois qu’il retire les baguettes d’une soumises, il lui dit : ‘Vite vite, on caresse la langue, mmmm ça fait du bien, mmmm c’est bon etc.’ Il me fait bien rire.

Je ne veux pas baver alors à chaque fois que je sens le liquide s’approcher de mes lèvres, je me trouve un moyen en tortillant ma langue pour avaler ma bave.

De plus, à chaque fois que je parle, les chères baguettes glissent. Grrrr!

Puis, c’est l’heure de retirer les culottes. Je pense que je suis la première à être déculotter. Je me retrouve la tête à l’envers et les fesses à l’air et en l’air sur une espèce de cheval mobile. Mon postérieur est complètement exhibé. C’est alors qu’on me fait tourner sur place et me roule vers un miroir et qu’on me dit d’ouvrir les yeux pour que je voie le spectacle que je leur offre. Ouf! C’est vraiment humiliant. Monsieur me demande si je trouve ça jolie et je réponds sans aucune hésitation, par la négative.

C’est le tour de chaque soumise. La façon dont je suis placée, je peux voir le déculottage des autres. Pour dire vrai, je suis aux premières loges hihi!

À plusieurs reprises, clochette vient s’informer de mon bien-être. Ce meuble est bien confortable à vrai dire mais aussi vraiment très gênant. Monsieur Sévère vient à quelques reprises, se placer entre mes jambes et me dire un petit bonjour. Arf! Quel honte à chaque fois… Même que lorsqu’il déculotte clochette, il place sa longue baguette entre mes fesses pour que je la tienne… Je me sens bien utile et je ris (jaune) de la situation dans laquelle je me retrouve.

voici un porte-canne

Après un moment, on me relève. Je reconnais alors la soumise inconnu. C’est ingride que j’avais déjà rencontrée lors d’un souper voilà quelques années. C’est à son tour de se faire déculotter. Les Dominants présents semblent avoir beaucoup d’imagination et avoir aussi beaucoup de plaisir. Monsieur Valmont commence alors par demander à clochette et copinette pour enlever les culottes d’ingride avec leurs dents. Puis, il se ravise et me demande de les aider avec mes mains pour la partie avant de la culotte. Cette activité est bien amusante. :- )

Puis, je regarde tous les changements du donjon de Monsieur Sévère clochette. Ils ont vraiment bien aménagé ça. Je fais d’ailleurs l’essai des charmantes mitaines de plomb (je ne sais pas comment elles se nomment). D’un ton amusé, Monsieur Sévère demande du vin. Je me sens d’attaque, alors colle les fameuses mitaines de plomb ensemble et je prends la coupe de vin avec mes poignets. Clochette verse le fin dans la coupe et je vais servir Monsieur Sévère.

Puis je fais le tour des installations. Monsieur Sévère me fait la démonstration sur comment attacher les mitaines de plomb en l’air. C’est vraiment bien ingénieux. Par contre, je réussis à me libérer une main car l’espace est un peu trop grand. Mais, Monsieur Sévère n’a pas dit son dernier mot et il prend un mousqueton et l’attache à la barre de métal qui traverse l’intérieur de la mitaine de plomb alors je ne pourrais plus sortir.

Malheureusement, le temps file à toute vitesse et il semble que nous sommes attendus à un autre endroit.

Par contre, nous devons aller en manger en chemin et la décision a été prise à notre insu ;-)

Les Dominants sont en feux et ils ont pleins d’idées saugrenues. Mais ils se ramènent à l’ordre et nous sommes sur notre départ.

Photos : yoshiko314, motosola, Sévère.