Rencontre no 44 : (1 de 4), (2 de 4), (3 de 4), (4 de 4), vue par clochette, vue par ingride (1 de 2), (2 de 2), vue par zéna.

Arrivée au Donjon Les oubliettes.

Monsieur me place d’emblée au centre de la pièce. Il me couche sur le dos sur une table coussinée, les bras attachés et aussi les jambes attachées, écartées et suspendues.

Suite à la demande de Monsieur Valmont, ingride étend du vicks entre mes lèvres vaginales et je dois garder les yeux fermés.

Je reste étendue immobile et j’entends tranquillement les gens jouer. J’ai copinette à ma tête, qui se lamente agréablement et qui, à quelques reprises, fait mes yeux en me décrivant ce qu’elle voit. J’apprécie cette délicatesse.

En me jouant dans les cheveux, elle me décrit la posture de clochette dans la cage et comment Monsieur Sévère la tourmente. J’entends clochette se lamenter et j’imagine cette délicieuse scène.

Après un long moment, Monsieur Valmont vient me dire que clochette est placée debout, au bout de mes jambes. Effectivement, je sens à quelques reprises un effleurement entre mes jambes.

Puis, je commence à m’assoupir tranquillement avec les caresses de copinette. Je commence aussi à avoir mal au dos, alors je me tourne sur le côté. Je vacille entre la conscience et le sommeil. Je commence à trouver ça long et j’ai l’impression que Monsieur oublie que je suis là et que j’attends… Je ne vois toujours rien.

Puis Monsieur vient me lever. Je reste assise sur le bord de la table centrale, les yeux fermés et les bras derrière la tête. Monsieur part de nouveau. Après un bon moment, je ne me sens plus les mains, alors je descends mes mains sans permission.

Monsieur revient après un autre moment. Il me met en position debout et me dirige vers la cage. Je suis toute contente. Alors, il place un foulard sur mes yeux fermés.

Monsieur me fait monter dans la cage, attache mes bras en haut et mes chevilles à la cage. Je sens la cage remonter donc je suis suspendue. Il me laisse là.

Ce n’est pas long que je plonge dans un état de sommeil. Je prends conscience à quelques reprises que les gens jouent. Monsieur (je crois) vient me voir une première fois pour faire tourner la cage et repart.

La deuxième fois, il me demande comment je vais et me touche le ventre avec ce que je pense être le manche d’un martinet. Je lui réponds que je dors. Alors il repart en disant : “elle est bien la soumise, elle dort…”. Je trouve vraiment ça long et ennuyant. J’entends tout le monde jouer mais je ne vois rien.

Beaucoup plus tard, Monsieur revient et me demande comment je vais. Je lui dis que j’ai froid et que j’ai les mains engourdies.

Monsieur repart. J’ai vraiment l’impression que je suis mise au rancard pendant que Monsieur œuvre. Je me sens de plus en plus triste.

Après un long moment, je détache ma main gauche car je ne la sens plus du tout. Monsieur vient me voir pas longtemps après et me sort de la cage.

Je demande à Monsieur pour aller dehors uriner. Il acquiesce.

Je prends une petite marche même si je suis gelée. J’essaie de me calmer et de me dire que je lui parlerai de mon sentiment à la maison.

De retour à l’intérieur, je n’arrive pas à être réceptive à Monsieur.

copinette est assise sur le divan et Monsieur me dit de me coller à elle pour nous réchauffer. Je suis bien contente. Mais après un moment, je vais reprendre mon manteau car on gèle pareille. copinette se lève pour je ne sais plus quelle raison et Monsieur vient me rejoindre. Monsieur me demande ce qui se passe. Alors, comme il me le demande, je lui en fais part.

Monsieur n’est pas content et me dit que je suis une soumise ingrate et qu’il a préparé cette soirée pour nous deux et que c’est comme ça que je le remercie. Ensuite, il me dit que quoiqu’il fasse je ne suis jamais contente. Je suis encore plus triste et sa réaction me fait me refermer davantage.

Nous restons sur le divan et je contemple clochette qui est assise nue près du feu, avec une corde autour du cou qui la relie à son Maître. Lui est assis confortablement sur sa chaise. Elle est resplendissante.

Je verbalise alors comment je trouve belle la relation de Monsieur Sévère et clochette. Comment ils oeuvrent ensemble et que j’admire leur complicité.

Malheureusement, mes commentaires ont l’effet de mettre de l’huile sur le feu…

Monsieur demande alors à ingride de s’agenouiller devant lui et de lui masser les pieds. Ça ne fait qu’augmenter mon sentiment, alors je me lève essayant de fuir mon malaise. Mais Monsieur me dit de me rasseoir.

Monsieur me dit que je mérite juste d’aller au coin. Alors, je lui réponds que c’est bien correct, ça ne fera pas changement, il peut me stationner où il le souhaite.

Il est très tanné de ma mauvaise attitude et il a bien raison. Il me prend alors par les cheveux et m’amène au coin. Il me donne quelques claques aux fesses et me laisse là.

J’entends Monsieur Sévère dire à Monsieur Valmont qu’une petite ingrate, ça se corrige. Mais Monsieur Valmont répond que je ne le mérite même pas.

Après un moment, Monsieur Valmont me demande de venir le voir. Je me lève et garde mes yeux fermés.

J’ai de la difficulté à trouver mon chemin ayant plusieurs obstacles à passer. Alors, Monsieur me donne la permission d’ouvrir les yeux et donc, je vais le rejoindre.

Il me déshabille complètement et attache mes poignets au moyen d’une corde. Mais ma main gauche redevient engourdie rapidement. Monsieur doit me détacher et j’en profite pour lui demander la permission d’aller uriner. Monsieur est à bout de patience avec moi.

Finalement, Monsieur Valmont acquiesce mais je dois sortir nue. Il demande à clochette, qui revient justement de l’extérieur, de m’accompagner. Nous sortons rapidement et je fais très vite mes besoins.

De retour, j’ai droit à une correction. À ce moment là, je ne fais que me refermer encore plus, je commence même à être vraiment choquée envers Monsieur. Je gigote de plus en plus, rendant difficile pour Monsieur de viser sur la partie du corps qu’il veut.

Après un moment, Monsieur me laisse là, à regarder la scène de clochette et copinette. clochette est étendue sur le dos sur la table centrale, avec les jambes remontées. copinette lèche les parties intimes de clochette. Elles semblent y prendre un plaisir exquis. Elles sont très belles à voir et les voir ainsi me fait un grand bien et me change les idées…

Ensuite, Monsieur me change d’endroit et m’amène à l’autre extrémité de clochette. Je continue à regarder la scène devant moi.

Monsieur Sévère s’approche de moi avec des baguettes, je crois. Il touche mon mamelon avec la baguette en disant : “Faudrait bien qu’on s’occupe de toi un peu” (ou quelque chose du genre). Étant bien refermée sur moi-même, je lui réponds : “Ce n’est pas vraiment nécessaire, Monsieur Sévère”. Il me regarde surpris et retourne s’asseoir.

Peu de temps après, Monsieur Sévère et clochette quittent la soirée.

Je me retrouve de nouveau sur la table au centre de la pièce. À ma tête, ingride me masse les épaules, j’ai l’impression que copinette me cajole le dos. De plus, je reçois en même temps un massage des pieds de la part de Monsieur A. Pendant ce temps, Monsieur Valmont me donne la fessée.

C’est un moment divin. Je me laisse aller aux caresses qui me détendent complètement. C’est vraiment merveilleux comme sensations. Je pourrais prendre vraiment beaucoup de douleur de cette manière hihi!

Par contre, quand je m’aperçois que ce sont les doigts de copinette qui caressent mon clitoris et que ce plaisir ne me fait ni chaud ni froid, n’étant pas du tout réceptive de ce côté, j’en fait part à copinette. Monsieur Valmont semble encore plus contrarié. :-S

L’activité cesse et tout le monde se prépare pour le départ.

Nous allons reconduire ingride. En chemin, nous discutons avec elle et cela me permet de la connaître davantage, ce que j’apprécie. Puis arrivés chez elle, nous nous donnons des bisous d’au revoir. Je suis bien contente d’avoir eu l’occasion d’œuvrer avec elle, même si cela aurait pu être beaucoup plus agréable. Enfin comme elle a si bien dit, la glace est cassée ;- )