Rencontre no 44 : (1 de 4), (2 de 4), (3 de 4), (4 de 4), vue par clochette, vue par ingride (1 de 2), (2 de 2), vue par zéna.

Aujourd’hui 13 décembre 2008 - Lettre à mon Maître Sévère concernant la soirée du 29 novembre 2008

Bonjour Maître,

Comme il est difficile pour moi d’accéder à Votre demande………..

À la comparaison de l’écriture de mademoiselle ou de mon amie fidelle, je n’ai aucun talent aux belles phrases ou à la superbe syntaxe. De beaucoup plus facile pour moi, rapport détaillé de vive voix après une soirée d’émotions.

je vais tout de même essayer……..

je crois connaître l’intérêt de Votre demande et c’est pourquoi je sauterai tout le début de la soirée. Celui-ci ayant été expliqué par ingride et mademoiselle sur les miroirs déjà.

L’arrivée vers 21h00 chez Maxi et bandit. Comme N/nous étions présent lors de l’ouverture officielle des ‘’oubliettes’’ N/nous étions un peu au courant des installations des lieux.

Tout commence par l’installation de mademoiselle sur la table centrale. Monsieur me demande de prendre soin d’ouvrir les jambes de mademoiselle et de les garder dans cette position. Pendant ce temps, ingride doit avec ses doigts installer du ‘’vicks’’ sur le sexe de mademoiselle.

Maître Sévère trouvant que ma position au bout de la table Lui convient parfaitement pour utiliser mon postérieur, me demande de m’appuyer sur celle-ci avec mes avant bras. je me retrouve donc les fesses bien offertes (parce-ce que ma jupe a été relevée), la figure entre les deux jambes de mademoiselle. Il s’amuse à me faire rougir les fesses. Les mouvements qu’Il m’inflige me font avancer et reculer un peu à toutes les fois. Le bout de mon nez se retrouve donc qu’à quelques centimètres du sexe de mademoiselle. Pas besoin de Vous dire que durant cette période je n’avais pas les voies nasales bloquées… À cause du ‘’vicks’’ bien sûr !!!!

Le prochain moment fort de cette soirée fût lors de ma mise en cage. N’ayant plus de jupe ni de chemisier, ainsi que plus de petite culotte depuis la séance de déculottage du début, je me retrouve dans la cage verticale en soutien-gorge, bas de nylon à jarretelle intégrée et bottes. Cette cage est munie d’un système de poulie et peut être soulevée de terre.

je vis maintenant un sentiment nouveau qui ne m’est jamais arrivé auparavant. À quelques reprises durant cette mise en cage je me surprends à regarder mon Maître avec des yeux de petite souris effarée dans sa cage. Et pour mon plus grand bonheur, Il s’assure de me regarder même s’Il est à distance ou occuper à visualiser la scène qu’offre L/les autres participants. C’est donc avec une grande émotion que je réalise que N/notre soirée est très bien commencée. Pour en avoir parlé ensemble pendant des heures et des heures c’est avec ces regards que N/nous garderons le contact durant cette soirée et profiterons T/tous les deux de cette complicité qui N/nous habites.

Mes mains sont maintenant attachés de chaque côté de la cage et mes mouvements sont limités. Maître détache mon soutien-gorge et celui-ci se retrouve ballant au niveau de mes poignets. Position que je n’aime pas du tout. Pour une femme un peu, beaucoup perfectionniste, le fait de ne pas pouvoir enlever complètement celui-ci me donne l’effet d’être une femme négligée…. Sentiment qui laissera place à un autre aussitôt que j’ai vu que Maître désirait Se servir à nouveau de Ses fameuses baguettes chinoises.

Il m’ordonne de m’avancer tout près du grillage. M’empoignant le bout d’une mamelle, qu’Il fait gonfler en la pinçant fortement pour y installer une première paire de baguette. moi à l’intérieur de la cage et les baguettes à l’extérieur de la cage……. L’ordre de présenter le deuxième sein tout près du grillage n’est pas vraiment utile car je sais très bien ce qui m’attend.

L’un des mes plus grands plaisirs dans ma soumission est l’opportunité d’offrir à mon Maître des images avec lesquelles Il peut continuer à vaquer à Ses occupations, même vanille, tout en se permettant des petits sourires de satisfaction.

C’est justement pour cette raison que je dis souvent qu’il y des moments pour recevoir l’ordre de fermer les yeux et d’autre de les ouvrir et grands à part de cela. Il n’y avait pas de miroir tout près mais Maître s’étant assuré de prendre une photo, j’ai vu par la suite combien j’étais dans une position de soumission. me voir debout dans cette cage, les mains attachés de chaque côté, le soutien-gorge ballant au niveau de la taille, mes deux seins à moitié à l’extérieur retenue fermement par des petites baguettes chinoises. Quel portrait cela faisait !!!

La température commence à baisser dans la pièce. La plupart des participants se mettent à jaser ensemble. Encore une fois pour en avoir parlé à plusieurs reprises, c’est avec grand bonheur que N/nous ne lâchons pas….. N/nous continuons notre soirée et Maître m’installe sur la croix. je reçois l’ordre de changer de chaussures. je portes maintenant mes chaussures noires à talons haut (celles que j’appelle mes pantoufles) sur mes bas de nylon noires. Maître m’honore de coup de ‘’flugger’’, de ‘’paddle’’ et de Ses mains que j’aime tant……….

Plusieurs petits moments suivent. La marche à quatre pattes, garder cette position lors de mon passage devant Lui afin qu’Il profite de mon sexe à Sa guise et finalement le retour vers Lui avec mon soutien-gorge dans la ‘’gueule’’ comme une petite chienne rapportant les pantoufles de son Maître. Tout cela se fait avec encore une fois de beaux moments de regards complices.

Le dernier ‘’streatch’’…… Difficile de l’expliquer et surtout de le détaillé.

je suis couché sur la table. Maître me munie de bracelets aux jambes et aux poignets. mes mains sont attachées au côté de la table. Il m’immobilise les jambes écartées et dans les airs. je suis dans l’impossibilité de bouger. La position n’est pas si inconfortable mais plutôt assez dégradante. En effet, j’ai le sexe tout ouvert et sans défense. ma première pensée est bien sûr ‘’est-ce que le rasage et le ménage de mes parties intimes sont toujours impeccable comme au début de la soirée ?’’

Dans cette position je suis toute ouverte à recevoir un ‘’cunnilingus’’ sans aucune possibilité pour moi de me défilé. Connaissant très bien mon désarroi face à cette situation devant autre personne que Lui, Maître profite de l’occasion pour vérifier si par hasard il y aurait preneur. Quand je prends conscience de ce qui m’arrive je suis dans tous mes états. Jamais je n’ai réussi à lâcher prise devant grand public. Dans ma vie, il n’y a pas beaucoup de situation ou je me suis autorisé ce relâchement.

Pas besoin de plus d’instruction de la part de mon Maître. je sais maintenant qu’Il désire obtenir de moi ma soumission en m’obligeant à vivre un moment qui au départ m’a semblé une punition puisque vécu en public. Deux personnes ont participé à cette étape de ma soirée. je ne cacherai pas que ce fût difficile pour moi. Ces deux personnes ont été très généreuses. Par les autorisations de mon Maître, une plus que l’autre. je ne sais combien de temps j’y suis resté. j’ai perdu complètement la notion du temps. La douceur, la détermination et de temps à autre un peu de douleur ont eu raison de moi.

je me souviens que deux choses m’ont permis de réussir ce lâché prise. La première est que pendant tout ce temps, même si mon Maître ne me touchait pas Lui-même, je sentais Son regard posé entièrement sur moi. je sentais Son attention et Son amour envers moi. Quel sentiment fort que le N/nôtre…… La deuxième est que je sentais que la personne qui était affairé à moi, y prenais plaisir. j’ai senti même à un moment donné que nous aurions pu avoir un orgasme ensemble……. Et comme une ‘’bonne bonnnefemme’’ je me suis mise à pleurer !!! j’ai remercié de tout mon cœur cette personne et je la remercie encore. je lui serai toujours reconnaissante. Si je la rencontre à nouveau, je n’aurai que de l’affection et du respect pour elle. elle s’inquiétait même pour moi lors de mes larmes. Fait assez rare car habituellement c’est moi qui joue à la maman….

Par la suite un Maître et une soumise se sont occupés de mes jambes et pieds qui étaient resté dans les airs je ne sais trop combien de temps. Un gros merci à eux deux également. je n’aurais pu marcher je crois si je n’avais pas bénéficier de cette attention supplémentaire.

je réalise maintenant que ce n’était pas une punition mais tout simplement un pas de plus que mon Maître désirait me faire franchir. Merci Maître Sévère de prendre soin de moi dans différent niveau de ma vie. Et surtout une gros merci d’avoir pris en considération mes besoins autant que les Vôtres. j’ai passé une soirée formidable et mémorable.

j’ai passé sous silence certains évènements qui appartiennent aux autres P/personnes qui participaient à cette soirée. Non pas que ceux-ci aient moins d’importance que les N/nôtres mais plutôt que je considère que ce n’est pas à moi de raconter cela. Qu’I/ils ont le droit de choisir par eux même ce qui doit être exposé ou non.