J’aime bien cette idée de vous offrir une pause fouet durant la journée. Cet intermède constitue pour mademoiselle inukshuk une belle occasion d’obéir à son Maître et pour Monsieur Valmont, d’asseoir son autorité sur sa soumise.
Photo : pommealapoire.
Quand je vous ai intimé hier après-midi de prendre position et d’attendre que Monsieur veuille bien daigner vous donner de son temps, je n’avais aucune idée de la suite des événements.
Pourtant, quand je suis entré dans la chambre, le tout s’est imposé clairement, le chemin, tout tracé. Votre posture m’a instantanément inspiré. J’ai déverrouillé le coffre aux plaisirs et pris entre mes mains ce chat à neuf vies, ce bel objet qu’est le martinet aux lanières terminées par des noeuds, que vous avez offert à Monsieur il y a de cela déjà deux Noël. Je ne me rappelais pas de m’en être déjà servi, mais vous m’avez rappelé avec justesse que ce fut le cas lors de la rencontre #15.
Je me suis dit qu’en vous laissant votre linge sur le dos, cela permettrait d’atténuer la douleur, d’ici à ce qu’une prochaine fois, Monsieur porte la leçon une coche plus loin…
Je m’amuse à tendre les lanières de façon à générer un bruit sec, tout en vous tournant autour. Je laisse choir les lanières sur votre corps et les laissent vous chatouiller… avant de les ramener à mouah pour mieux vous cingler.
Je répète le manège une fois, puis une autre, variant la force de l’élan, l’endroit de réception, la façon de m’élancer. Je ne dis rien. Le seul bruit dans la pièce est l’écho de ces lanières que je tends avant chaque nouvel élan… ah et un son étouffé émanant de votre bouche.
Anyway, je ne cherche pas pour l’instant à vous arracher des cris. C’est Fouet 101.
À un certain moment, je prends la chance de me servir de ma main gauche afin de vérifier si mon poignet est en mesure de tenir le coup. Je ne crois pas que vous vous en rendez compte, vous semblez dans votre bulle.
Je m’amuse ainsi pendant plusieurs minutes à faire pleuvoir sur votre corps les lanières de cuir, avant que la sonnerie du téléphone ne vienne interrompre le songe.
Sauvée par la cloche, la soumise.
La suite, sous peu.
Photo : Les confections CuirFetiche.
En effet, je n’ai pas eu connaissance de ce changement.
Je vous remercie Maître Valmont pour cet interlude.
Comment par mademoiselle inukshuk — January 16, 2009 @ 4:42 pm