Un homme que je respecte et avec lequel je discutais en fin de semaine me demandait si c’était fini entre mademoiselle inukshuk et Monsieur Valmont, s’il y avait possibilité de retour.

Je crois que c’est la fin de quelque chose et le début de quelque chose d’autre, lui ai-je répondu.

Je ne sais pas encore ce que cela veut dire. Il me vient des hypothèses en rapport avec de nouvelles tangentes relationnelles, la pertinence de ce blogue après près de trois ans de publication. J’y reviens sous peu, si une scélérate peut me ficher la paix avec son enjeu de trahison.

Pour le moment, deux certitudes :

  • j’aime cette femme qui m’aime.
  • l’enjeu n’est pas bdsm. Je veux dire, ce n’est pas que mademoiselle ait besoin d’être ralentie ou de bénéficier d’un recul face à sa soumission, semblable à la dormance qui lui fut imposée par Monsieur en avril 2007. Au contraire, la nana en veut plus. More, more, more!

Elle en veut tant que si je la prenais au mot, c’est la mono qui me guette dans six mois, mon vieux.