Rencontre no 48: vue par fidelle.

Maître a prévu une petite gâterie pour ce week-end et il me demande d’apporter ma robe rouge dans mes bagages.

J’obéis avec plaisir mais avec grande curiosité car j’ai de la difficulté à croire qu’il trouvera un peu de temps dans notre horaire chargé à bloc.

Samedi soir, une fois les enfants couchés, Maître me dit qu’il est temps de je revête ma robe rouge car nous devons sortir. Je vais donc m’habiller tel que demandé et je sens la nervosité me prendre. Je n’ai vraiment aucune idée de ce que Maître a pu manigancer. Je me demande vraiment qui il peut connaître dans ce coin de pays…

Une fois dans la camionnette, Maître me dit qu’il a décidé de m’offrir une petite gâterie et qu’en même temps, cela me fera travailler une ou deux limites. Il me tend un bandeau pour me retirer la faculté de voir.

Je prends un grand respire et essaie de me détendre. Maître semble avoir de la difficulté à trouver son chemin. Je lui offre alors mon aide car je suis plus familière que lui dans cette zone. Mais il refuse d’un air amusé.

Tout à coup, la voiture s’arrête. Maître sort de la voiture. Je l’attends patiemment mais nerveusement. Puis ma porte s’ouvre et une personne me prend les mains pour que je sorte de la voiture. J’essai de porter une attention particulière aux mains et aux odeurs au cas où je reconnaîtrais quelque chose. Malheureusement, je trouve les mains trop douce pour que ce soit Monsieur Sévère ou Monsieur H et on dirait que l’homme en question vient à peine de sortir de la douche alors pas d’odeur particulière autre que le propre… Ça ne fait augmenter ma nervosité.

Enfin, l’homme m’aide à monter sur la banquette arrière. Maître est juste de l’autre côté. Il m’explique alors que je suis offerte à ce Monsieur et que je devrai lui obéir comme si c’était lui. Il lui donne 2-3 condoms au cas.

Arf ! Je n’en crois pas mes oreilles, Maître ne connaît personne dans ce coin.

Puis Maître donne ma laisse au Monsieur qui l’enfile autour de mon cou ainsi que mon os à la vanille. Une fois bien installer, Maître me demande d’attendre ici gentiment. Ce que je fais pendant un long moment. Mais, à vrai dire, je ne suis pas presser de les revoir. Je me trouve très bien ainsi dans la camionnette.

Finalement, Maître revient et déplace la camionnette dans un endroit plus tranquille. Il arrête et me fait sortir de la camionnette. Selon les bruits ambiants, il me semble que nous sommes sur le bord d’un bois mais j’ai toujours mon bandeau. Maître me dit de le rendre fier de moi et de bien me comporter. Il doit quitter mais une autre voiture viendra me chercher sous peu.

Maître me laisse là, à la noirceur, les yeux bandés avec mon os à la vanille en bouche. Je ne me sens pas particulièrement brave. Il y a plein de bruit autour et j’essai de rester aux aguets si jamais des personnes venaient à passer… Je tiens le coup sagement sans bouger en me disant ‘sarcastiquement’ que je suis vraiment très docile et obéissante mais je trouve l’attente longue un peu.

Finalement, j’entends une camionnette arrivée. Ce n’est pas le même son que la notre car il y a un petit sifflement distinct. Je prie tous les saints que ce soit l’inconnu qui vient me chercher et non d’autres personnes qui n’ont pas rapport avec le scénario de Maître…

L’inconnu prend ma chaîne et me tire jusqu’à la camionnette. Je prends place à l’arrière difficilement car c’est un peu compliqué avec les bancs. Je frôle les cuisses de ce qu’il me semble être une femme. Mais l’homme tire sur ma chaîne pour que je me couche sur le banc me retrouvant donc la tête entre les sièges avant et les jambes vers l’arrière.

J’entends l’homme prendre place à l’arrière. Je suis terriblement mal à l’aise et très nerveuse. Puis, je l’entends enfiler des gants de latex. Oh ! J’ai peur. Avec ses mains gantées l’homme écarte mes fesses. Je me sens tellement vulnérable et j’essaie de lâcher prise me disant que Maître sait à qui il m’a laissé et que je dois lui faire confiance. Je souhaite qu’il soit fier de moi car il a pris la peine d’organiser cette soirée.

Puis, l’homme se penche vers mon oreille et me demande si je vais bien. Je reconnais illico la voix de Monsieur H. et je fais signe de tête que oui. Il me demande si je le reconnais et je dis que oui c’est Monsieur H. Il me dit à voix basse, vous êtes soulagé j’imagine. Je réponds que oui avec un grand sourire que mon os à la vanille camoufle. Monsieur H me demande alors de ne pas parler car fidelle est à l’arrière et il me nomme soumise a.

On me retire mon bandeau. Je remarque que mes sandales ne sont plus à mes pieds mais je n’ai aucune idée quand elles m’ont été retirées. Maître Valmont nous rejoint dans la camionnette et prend place à mes côtés.

Je me retourne et prend place devant fidelle. Elle a les yeux bandés, une blouse blanche ouverte qui offre la vision de son soutien gorge. Elle porte aussi une jupe noire et des bracelets en cuir aux chevilles et aux poignets. Elle est belle à voir.

Monsieur H explique à fidelle qu’il a trouvé une soumise pour œuvrer. Puis il lui demande de reprendre sa position à genou sur le siège arrière, face vers l’arrière.

Ensuite, Monsieur H me demande de lever doucement la jupe de fidelle. Il sort un pot de vicks et me demande d’étendre le baume sur les lèvres de fidelle. Je la sens prête à franchir se pas et bien préparer.

Je m’exécute avec plaisir. Je ne sais pas trop si j’ai la permission de caresser son clitoris ou si je dois juste badigeonner les lèvres de l’onguent mentholé. Plus je sens fidelle réagir plus mes caresses augmentent. Quand j’entends Monsieur H dire à fidelle que je suis clitoridienne tout comme elle, mes doigts se dirigent sur son clitoris. Je débute alors des mouvements pour l’exciter davantage et lui donner du plaisir. Je la sens timide mais non réticente alors je me laisse aller à lui procurer du plaisir comme je le ferais pour moi, tout en espérant que cela lui plait. Monsieur H semble pénétrer fidelle avec ses doigts pour augmenter son excitation.

Monsieur H fait part à fidelle que de la voir ainsi lui donne une érection. Maître Valmont prend alors ma main gauche pour la mettre sur le pantalon de Monsieur H et pour que je caresse sa verge bien durcie. Dans ma position, c’est difficile de ne pas avoir d’appuie et caresser une personne de chaque main. C’est aussi bien difficile de garder un focus et bien œuvrer en même temps sur deux personnes différentes. De plus, j’avoue que je suis mal à l’aise de toucher ainsi Monsieur H. Mais j’essaie de ne pas me poser de question et simplement obéir à Maître.

Puis Monsieur H me demande d’arrêter les caresses et d’insérer mes doigts et pousser un peu sur les fameuses boules chinoises de fidelle. Je m’exécute, toujours aussi impressionnée par ses boules ;-)

Finalement, on m’offre une serviette pour essuyer mes doigts. Monsieur H dit à fidelle, qui a toujours les yeux bandés, qu’il va s’amuser un peu avec la soumise a et qu’il est très fière d’elle.

Monsieur H me fait prendre place à ses pieds, de façon à ce que je puisse me coucher sur ses genoux et qu’il puisse m’offrir une fessée. J’apprécie la fessée, la force augmente graduellement et n’est aucunement une épreuve sadique. Honnêtement, elle m’excite beaucoup.

Après, Monsieur H demande à fidelle de prendre ma place sur le siège et de bien me préparer pour Maître s’il souhaite me prendre durant la soirée.

Je commence donc par prendre la même position que fidelle mais on me dit de me tourner et de m’asseoir les jambes écartées. Avec les yeux bandés, fidelle doit mettre du vicks sur ma vulve et ensuite caresser mon clitoris. Elle s’y prend à merveille et m’excite vraiment beaucoup. J’essaie de vraiment me laisser aller au manœuvre que fidelle m’offre. Ces petits doigts sont vraiment agiles, constants et énergiques, j’adore. Ma respiration augmente et Monsieur H le remarque. Il prend bien soin de le souligner à voix haute et cela me gène terriblement. Monsieur H enduit mes mamelons de vicks et les tirent légèrement sans toutefois me procurer une trop grande douleur. Néanmoins, je lâche prise de nouveau pour que Maître Valmont soit fier de moi et ainsi que je puisse savourer chaque instant de cette petite gâterie offert généreusement.

Ensuite, je crois que Maître Valmont donne le rosebud à Monsieur H qui demande fidelle de me l’insérer. Ouf ! Je prends un grand respire et essai de me détendre car les dernières essaient anal n’ont pas été un succès. Je me dis que je vais endurer et réussir. J’essai de me détendre le plus possible et ainsi faciliter l’accès. Elle débute avec son doigt. Tout ce passe bien et c’est même agréable. Puis le temps est venu pour l’objet. Elle est délicate dans ses mouvements et ça me rassure. Quand le moment difficile arrive, ça me fait très mal mais elle poursuit sachant très bien que si elle arrête ça va me faire encore plus mal et que ce n’est qu’un coup à donner et après ça ne fait plus mal.

Enfin, c’est fait ! Je suis soulagée et contente d’avoir réussi. Merci à fidelle de m’avoir permises cette victoire 

Puis fidelle doit prendre place à mes côtés. Nous sommes assises toutes les deux sur le banc arrière. Je crois que c’est à ce moment où Monsieur H déplace la camionnette pour l’amener près de la notre.

Une fois arrivée, Maîre s’approche et s’assoit à côté de Monsieur H. Ensuite, il écarte mes jambes et pénètre ses doigts dans mon sexe. Ça fait tout drôle de sentir le bijou anal en même temps mais ce n’est vraiment désagréable. J’appuie ma tête sur les cuisses de fidelle. Je crois qu’elle flatte mes cheveux et Monsieur H caresse mon clitoris en même temps. Je suis complètement dans un autre monde. Wow ! C’est plaisir très intense.

Monsieur H me ramène à la réalité en me demandant comment je me sens bien rempli comme ça. Ouf ! Décidément, Monsieur H a le don ce soir de me faire ressentir mes moments de vulnérabilité. Je sens la honte s’emparer de moi et je blotti ma figure sur les cuisses de fidelle.

Ce n’est pas long que le plaisir reprend le contrôle de mon corps et je sens peu de temps après une jouissance globale m’envahir. Je n’ai aucune idée si c’était clitoridien ou autre, c’était juste très intense. Monsieur H me demande presque aussitôt si j’en veux encore et je réponds que non avec ma tête, reprenant tranquillement conscience de mon état. Je suis dans un drôle d’état, j’ai envie de pleurer mais sans savoir pourquoi. Mais, je flotte, je ne suis pas tout à fait de retour à la réalité.

Finalement, Maître m’aide à sortir de la camionnette. Monsieur H vient me saluer et me remercier pour ce soir. C’est vraiment à moi de le remercier pour cet honneur. Il me fait part en même temps qu’il a écrit un commentaire dans les miroirs. J’ai bien hâte de le lire ;- )

Nous prenons donc chacun notre route. fidelle ne sait toujours pas qui est soumise a et qui est la Maître de cette dernière.

Rendu dans notre lit, le bijou anal est toujours inséré en moi. Maître souhaite me prendre et après cette surprise, c’est bien la moindre des choses de m’offrir à lui.

Quel drôle de sensation. Lorsque Maître me pénètre, le bijou lui semble vouloir sortir. Je ne suis pas à l’aise. Je n’arrive pas à savoir si c’est agréable ou non. Je dois me retenir pour sortir de son de ma bouche car des oreilles pourraient nous surprendre et je n’y tiens vraiment pas. Alors, je n’arrive pas à me laisser aller. C’est agréable quand Maître pousse sur mon bijou de façon à ce qu’il reste bien enfoncer. Peut-être que ça me rassure, je ne sais pas. Enfin, c’est définitivement une activité à renouveler hihi !

Finalement, Merci énormément Maître Valmont pour cette belle surprise, vous m’avez impressionné, jamais je n’aurais cru cela possible.

Vous avez raison quand vous dites que j’ai de la difficulté à accepter le plaisir mais grâce à vous, j’y parviens de plus en plus. Je vous remercie sincèrement pour votre générosité, votre détermination, votre patience et votre temps.

Votre soumise inukshuk (f)