Le 07.03.2008 @ 9:42 am par fidelle

Rencontre no 40 : À lire dans les miroirs! par Maître H, (1 de 3), (2 de 3), (3 de 3), après rencontre, vue par fidelle (1 de 2), vue par fidelle (2 de 2), Dans quelques heures par Monsieur, après rencontre par fidelle.

Cher Maître H,

Tel que demandé, voici mes réflexions suite à la merveilleuse soirée que Vous m’avez permis de vivre le 9 février dernier.

j’aimerais d’abord Vous remercier de m’avoir donné l’opportunité de mettre en pratique ce que Vous m’avez enseigné jusqu’à maintenant et de m’avoir aidée à repousser mes limites. je suis consciente du privilège que j’ai de cheminer à Vos côtés. je suis d’ailleurs désolée de ne pas toujours avoir l’humilité de le reconnaître.

HumilitéMalgré tous les beaux compliments reçus de mademoiselle (c’est vraiment très gentil de sa part), je sais fort bien que je demeure une soumise qui n’est pas facile à guider. Au-delà de la posture et de la tenue, j’ai encore beaucoup à apprendre, mais mes progrès sont ralentis par mon manque de confiance et d’humilité ainsi que mes inhibitions. Pourtant, je rêve qu’on puisse dire un jour que la soumise de Maître H est humble et totalement dévouée.

Selon moi, cette soirée m’a vraiment permis de progresser en tant que soumise. L’enjeu était ma confiance en Vous. Ce que j’apprécie beaucoup est que cela s’est fait sereinement, c’est-à-dire sans que je me sente bousculée ou troublée plus que nécessaire.

Une semaine auparavant, je m’étais dit prête à vivre avec l’idée que Vous oeuvreriez auprès de mademoiselle inukshuk dans un scénario qui m’était inconnu et auquel je n’assisterais point. Selon Vous, c’était une belle occasion pour moi d’apprendre à lâcher prise et à Vous faire confiance. Malgré un petit pincement au coeur, j’avais donc décidé de voir les choses d’un point de vue rationnel : Vous aviez une tâche à accomplir ne constituant aucunement une menace pour le couple vanille que nous formons depuis belle lurette. À vrai dire, je trouvais même un peu excitant de penser que Vous alliez exercer Votre domination sur mademoiselle inukshuk! En y repensant, je me rends compte que cette idée m’a aidée à ne pas laisser mon sentiment de jalousie prendre le dessus non seulement avant la soirée, mais aussi tout au long de celle-ci et ce, même si je ne savais pas de quelle nature avaient été Vos interactions avec elle.

Vers la fin de la semaine, j’ai appris avec plaisir que mon rôle n’allait pas se limiter à Vous faire confiance de façon passive. je trouvais vraiment rassurant de savoir que clochette allait être à mes côtés pour accompagner Monsieur chez Lady Éos. À partir de là, je me suis mise à attendre cette soirée avec encore plus d’enthousiasme parce que je me sentais davantage impliquée. (je suis consciente que ça dénote un peu d’égoïsme de ma part). Dans ma tête, les idées perverses allaient bon train mais, dans la réalité, je me contentais de souhaiter être à la hauteur en tant que conductrice ou dame de compagnie. Le fait que Vous m’ayez trouvé une petite place dans le plan diabolique de M. Valmont suffisait à me satisfaire. mes inhibitions concernant la sexualité étant ce qu’elles sont, je n’ai pas imaginé un seul instant que j’allais vivre quelque chose d’aussi olé olé!

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Le 20.02.2008 @ 4:47 pm par fidelle

Rencontre no 40 : À lire dans les miroirs! par Maître H, (1 de 3), (2 de 3), (3 de 3), après rencontre, vue par fidelle (1 de 2), vue par fidelle (2 de 2), dans quelques heures par Monsieur, après rencontre par fidelle.

En entrant chez Lady Éos, clochette et moi devons nous poster au fond du vestibule tandis que Monsieur Valmont fait son entrée. elle me raconte tout bas la chute qu’elle a faite dans la neige! Les yeux toujours fermés, je rigole. j’ai de la difficulté à garder ma position tellement je m’amuse. j’essaie de me ressaisir, mais mon envie d’uriner et ma crainte que ma vessie ne se vide sur le sol ajoute à mon fou rire. Et clochette qui en rajoute!

Puis, Maître H me rejoint. je me ressaisis et, à Sa demande, j’ouvre les yeux. je vois qu’Il me sonde du regard, cherchant à connaître mes états d’âme. Ça me fait un grand bien de Le retrouver, car j’ai hâte de Le servir. N/nous passons dans la chambre. Il me demande de revêtir ma tenue noire et rouge en pvc et d’aller ensuite Le rejoindre. je cherche du regard l’emplacement de la salle de bain, car je souhaite un peu d’intimité pour me changer, rafraîchir ma coiffure malmenée et vider ma vessie. Pour assouvir ce besoin, Maître H m’informe qu’il me faudra plutôt me contenter du siège muni d’un réceptacle qui se trouve dans la pièce où sont les invités. je me sens incapable de faire ça! j’affirme ne plus avoir envie! «C’est comme tu veux», me dit ironiquement Maître H. La salle de bain étant occupée, je retourne me préparer dans la chambre même si la porte ne semble pas pouvoir se fermer et qu’il y fait sombre. Incapable de vraiment savoir quelle tête je fais et convaincue que j’ai déçu mon Maître par mon attitude, je me sens un peu maussade et peu sûre de moi, mais il me faut aller de l’avant.

je vais donc rejoindre Maître H qui semble très heureux de me voir. Son regard satisfait m’apaise et me fait oublier ma frustration et mon envie d’uriner. je remarque une soumise qui doit être inukshuk mais je ne peux aller vers elle, car je dois d’abord faire mes salutations d’usage. j’accorde une attention spéciale à Maître Sévère qui, en Sa qualité de grand ami de Maître H, a droit à des baisers sur les pieds. je lis dans Leurs yeux tout le plaisir qu’Ils ont de Se retrouver pour œuvrer ensemble. Ça me fout la trouille et m’excite en même temps. Personne ne me présente à mademoiselle inukshuk qui est maintenant enfermée dans la cage. Maintenant certaine que c’est bien elle, je lui fais un signe de tête en guise de bonjour. nous n’aurons l’occasion de nous adresser quelques mots qu’à la toute fin de la soirée. elle est attentive à ce qui se passe autour d’elle et sourit souvent. elle me semble sereine et très relaxe. je me dis que la première partie de sa soirée a dû lui laisser de bons souvenirs. ma gorge se serre un peu mais sans plus.

Tel que demandé, j’offre un verre de vin aux Maîtres et Maîtresse présents. je m’efforce d’être concentrée, car je suis du genre très gaffeuse et je sais que ça pourrait m’attirer des ennuis. je suis donc stressée, mais j’arrive tout de même à savourer ces instants. Ensuite, Maître H me demande de servir de table pour supporter les verres de ces Messieurs. je ne suis pas certaine que j’y arriverai, car c’est totalement nouveau pour moi. Mais j’ai tellement envie de Lui plaire que je m’exécute sur le champ. Au bout d’un certain temps, mes bras commencent à faiblir, mais je parviens tant bien que mal à demeurer immobile. je me dis que M. Valmont va bien finir par revenir chercher Son verre resté sur mon dos, alors je m’efforce de tenir le coup. Mais le temps passe sans qu’Il ne revienne. Il est toujours à la salle de bain avec une soumise que je ne connais pas. Finalement, Maître H me permet de m’agenouiller près de Lui et de tenir le verre dans ma main. Il se dit très content de moi. Sachant que Se servir de moi comme objet est un fantasme qu’Il affectionne particulièrement, je me sens très fière d’avoir pu Lui offrir ce plaisir. Cela contribue bien sûr à me maintenir dans un état de grande soumission (et d’excitation! hihi!).

À un moment donné, mon attention se porte sur Maître Sévère qui s’affaire à attacher les poignets de Sa soumise à une poutre du plafond. Il S’amuse à faire rougir son postérieur tandis que clochette encaisse les coups de belle façon. je lis la souffrance sur son visage, mais elle ne bronche pas. Une fois libérée, elle s’agenouille par terre, le visage au sol, afin de reprendre ses esprits. Son Maître claque des doigts pour qu’elle s’approche, mais elle demeure immobile. je l’interpelle à mon tour, mais elle ne bouge toujours pas. je commence à m’inquiéter quand enfin elle émerge de sa torpeur. Son Maître me demande de prendre soin d’elle et d’apaiser sa douleur. je m’installe donc derrière elle et j’appuie doucement mes mains sur ses fesses chaudes et rougies. je fais de mon mieux, mais j’ai peur de lui faire plus de mal que de bien. De plus, obéir à cet ordre est loin d’être banal pour moi, car je suis très peu expérimentée pour ce genre de choses. Il faut dire aussi que, moralement, j’éprouve encore de la difficulté à assumer l’idée que je puisse toucher une autre femme. Finalement, le tout se passe très bien. je reprends donc ma position près de Maître H.

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Le 18.02.2008 @ 9:13 pm par fidelle

Rencontre no 40 : À lire dans les miroirs! par Maître H, (1 de 3), (2 de 3), (3 de 3), après rencontre, vue par fidelle (1 de 2), vue par fidelle (2 de 2), dans quelques heures par Monsieur, après rencontre par fidelle.

Il est 19h00. N/nous sommes en route vers Montréal. Tel que demandé, j’ai revêtu des vêtements sexy et je porte mon collier de soumise même s’il s’agence peu avec mon style vestimentaire. je ressens de la nervosité comme à chaque fois que je vais dans un endroit inconnu mais, curieusement, cette nervosité me paralyse moins que d’habitude. j’aurais pourtant plusieurs bonnes raisons d’être troublée : je sais que, dans quelques instants, Maître H oeuvrera pour la première fois auprès d’une autre soumise (mademoiselle inukshuk) à des kilomètres de moi; pendant ce temps, je ne sais pas exactement de quelle façon je serai prise en charge; enfin, la soirée qui suivra se déroulera en compagnie de M. Valmont et Sa soumise que je n’ai jamais vus encore mais dont je lis l’histoire depuis environ deux ans.

N/nous voilà donc à Montréal. je ne peux m’empêcher de poser des questions auxquelles Maître H ne répond guère. Ça ajoute à ma fébrilité naissante. Enfin, Il stationne la voiture devant un petit bar peu fréquenté. Il me dit que c’est ici que je descends. j’avale de travers! je vérifie que j’ai bien compris la consigne.

Eh! Oui! Non seulement je dois entrer seule dans cet endroit, mais je dois m’installer au bar et commander un verre, car je resterai là environ une heure! j’apprends aussi que quelqu’un viendra me rejoindre vers 19h30 et que je devrai le conduire à la soirée donnée chez Lady Eos. je devine qu’il s’agit de M. Valmont. j’ai comme une boule dans la gorge! j’entre dans ce bar avec appréhension, même si je sais que Maître H n’a pas décidé de me jeter dans la gueule du loup.

La fourgonnette s’éloigne tandis que je choisis un tabouret près de la porte. Au bout de deux minutes, voilà ma copine clochette qui entre à son tour. Que c’est bon de la voir! je réalise vite qu’elle en sait encore moins que moi sur ce qui s’en vient. je l’informe donc qu’on doit attendre Monsieur et qu’ensuite, il nous faudra simplement suivre Ses indications.

Comme nous avons développé une amitié qui sort du cadre bdsm, nous nous mettons à discuter de choses et d’autres. C’est bien agréable et ça me permet un peu d’oublier le défi qui m’attend, c’est-à-dire surmonter ma jalousie et faire confiance à Maître H. Il est 19h25. L’envie nous prend de commander un deuxième verre. nous hésitons, car l’arrivée de Monsieur est imminente, ce qui me rend nerveuse et m’excite en même temps.

Enfin, je vois la voiture de Maître H s’arrêter devant le bar et quelqu’un qui m’est inconnu en descendre. La fourgonnette s’éloigne. clochette et moi ne savons trop quoi faire. nous sourions bêtement. Il entre, S’approche, S’assoit de mon côté et commande un verre. Étant presque certaines que c’est bien Lui, nous commandons à notre tour. Si je me souviens bien, l’homme en profite pour dire qu’un peu d’alcool permet de se détendre et que ça peut parfois être bien utile pour la suite des choses (ou quelque chose du genre). j’avale encore une fois de travers tout en gardant le sourire!

C’est ainsi que la conversation démarre. On voit qu’Il est bien renseigné, car Il parsème Son discours de répliques faisant allusion à des événements de notre vie personnelle (ex. : notre dernier voyage). Pas de doute, c’est bien Monsieur Valmont! Ce qui me frappe chez Lui est Son regard malicieux et perçant. Le regarder me fout la trouille, mais ma nervosité ne prend pas le pas sur ma fébrilité. Une fois, Il fait allusion à inukshuk qui est entre bonnes mains. La jalousie m’étreint alors un peu, mais la conversation fait en sorte que je ne m’attarde pas trop à l’émotion que je ressens à l’évocation de cette idée.

L'attente

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Le 05.12.2007 @ 2:52 pm par fidelle

Rencontre no 37 : 1, Après rencontre de mademoiselle, Après rencontre de fidelle.

Contrairement à mademoiselle inukshuk, je n’ai pas manqué une seule ligne de la rencontre virtuelle no.37. Pendant un bon moment, c’est même moi qui étais au clavier. Maître H parlait à Monsieur Valmont et moi je me contentais de taper Ses répliques de façon intégrale. Parfois, je Le regardais avec un sourire gêné ou je Lui disais : «je dois vraiment écrire ça?». Il Se contentait de hocher la tête de haut en bas.

Dès Sa deuxième réplique, le ton était donné. Déjà, j’étais très gênée, mais en même temps excitée à l’idée que mon Maître Se serve de la situation pour œuvrer. «Depuis le temps qu’elle rêve de rencontrer Valmont!» j’étais morte de honte! Qu’allait-on pouvoir imaginer? La porte était ouverte à toutes les suppositions et Maître H le savait fort bien! Le pire est qu’Il ne S’est pas contenté de me gêner… Il a révélé à quel point je l’étais! Et mademoiselle qui en a rajouté en proposant que je développe cette idée! Heureusement pour moi, Il S’en est chargé à ma place… mais à Sa manière! : «Disons que les scénarios élaborés par plusieurs Maîtres l’excitent terriblement!» Ce que ces paroles ont pu me gêner! Et Il ne pouvait guère miser plus juste, car c’était justement ce qui était en train de se produire. Vérification faite, j’étais effectivement plus humide. Puis, Ils Se sont mis sur le cas de mademoiselle. À ce moment, je Les ai vraiment trouvés pervers! Et j’ai adoré ça! je Les trouvais habiles de nous manipuler aussi efficacement.

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