Le 12.02.2009 @ 9:39 pm par Monsieur

J’écrivais il y a quelques jours que je sens la fin de quelque chose et le début de quelque chose d’autre. Les éclats survenus il y a deux semaines semblent avoir provoqué une fissure dans l’atome.

Rien n’arrivant pour rien, j’évoquais des hypothèses en rapport avec la pertinence de ce blogue après tout près de trois ans de publication.

Disons-le tout net, Les Miroirs des âmes ont fait le tour du jardin. Ce blogue a rempli son mandat : permettre à mademoiselle inukshuk d’apprivoiser sa soumission, de la dire et de l’exhiber. Permettre à Monsieur Valmont d’encadrer l’apprentissage de la soumise sur la base la plus claire possible.

miroir miroirNous le savons, les gémissements s’envolent mais les écrits restent.

Les Miroirs des âmes, c’était aussi une manière de mesurer le chemin parcouru, de jeter un éclairage sur les échanges, les blessures, les oppositions, les apprentissages, les confrontations, les petits et grands bonheurs, les hauts et les bas de la relation d’échange de pouvoirs, pour reprendre les mots d’atria dans Fetlife à propos de ce blogue.

Monsieur et mademoiselle entrent dans une nouvelle phase. Dans une nouvelle configuration relationnelle qui, si elle était explicitée dans cet espace public, pourrait nous mettre en danger. Nous avons pu constater au cours de ces trois ans que des gens de mauvaise volonté, ça existe. Nous avons pu constater que des gens peuvent se servir de ce qu’ils lisent ici pour nous embêter. Or, nous tenons à ce que nos pratiques bdsm demeurent sur une base saine et sécuritaire.

Les Miroirs des âmes vivent donc une mue. Un nouvel espace d’écriture verra le jour ailleurs. Un espace privé. Auquel auront peut-être accès certaines personnes au gré des événements, des scénarios et des relations, au fil du temps. Tout cela reste à voir.

Mon but le plus ancré est d’arriver à lâcher prise réellement et de m’en remettre à Maître Valmont.

Approchez, soumise inukshuk, de Monsieur votre Maître. Venez glisser votre main dans la mienne. Dès que vous y aurez glissé vos lèvres, nous pourrons nous envoler.

Après trois ans de relation, vous méritez de porter le collier de votre Maître.

Le 03.02.2009 @ 9:36 pm par Monsieur

Un homme que je respecte et avec lequel je discutais en fin de semaine me demandait si c’était fini entre mademoiselle inukshuk et Monsieur Valmont, s’il y avait possibilité de retour.

Je crois que c’est la fin de quelque chose et le début de quelque chose d’autre, lui ai-je répondu.

Je ne sais pas encore ce que cela veut dire. Il me vient des hypothèses en rapport avec de nouvelles tangentes relationnelles, la pertinence de ce blogue après près de trois ans de publication. J’y reviens sous peu, si une scélérate peut me ficher la paix avec son enjeu de trahison.

Pour le moment, deux certitudes :

  • j’aime cette femme qui m’aime.
  • l’enjeu n’est pas bdsm. Je veux dire, ce n’est pas que mademoiselle ait besoin d’être ralentie ou de bénéficier d’un recul face à sa soumission, semblable à la dormance qui lui fut imposée par Monsieur en avril 2007. Au contraire, la nana en veut plus. More, more, more!

Elle en veut tant que si je la prenais au mot, c’est la mono qui me guette dans six mois, mon vieux.

Le 03.02.2009 @ 12:59 pm par mademoiselle inukshuk

Après le très populaire Dom Charmant vient la merveilleuse soumise charmante.

Si plusieurs soumises sont marquées par le syndrome du Dom Charmant, ce pourrait-il que certains Dominants soit atteints du syndrome de la soumise charmante?

L’Homme aime une femme forte, qui se tient debout, qui est indépendante, intelligente et délicieusement charnelle.

Le Dominant lui aime voir la femme forte dans sa soumise. Mais, quand il le décide, elle doit obéir, se soumettre, s’abandonner complètement, lâcher prise etc… Ça prendrait presque un genre d’interrupteur qu’on pourrait installer dans le dos de la soumise dont le Dominant pourrait se servir à sa guise.

Tiens, ça me rappelle le film : The Stepford Wives.

Souvent on parle de la difficulté pour la Femme/soumise à séparer les deux facettes de sa personnalité. Dans le jeu, c’est facile mais dans la vie réelle c’est autre chose.

Mais, est-ce possible que le Dominant ait aussi de la difficulté à jongler avec les deux facettes de la Femme/soumise qu’il a choisie ?

Est-ce possible que le Dominant se retrouve coincé entre ses deux besoins ?

Comment arriver à oeuvrer ensemble tout en respectant le rôle de chacun (Homme / Femme, Dominant / soumise) ?

Le 29.01.2009 @ 8:36 pm par Monsieur

Par les gestes que vous accumulez depuis quelques heures, vous dépassez les bornes. Vous me faites passer pour un menteur, ce que je ne suis pas. Vous me faites passer pour un cachottier manipulateur, ce que je ne suis pas non plus.

Cette fois-ci, ma patience a atteint sa limite. Je crois avoir toujours fait preuve de maîtrise de moi-même, malgré quelques éclats légitimes, mais là c’est assez.

Les clefs de votre soumission vous appartiennent désormais, ma bonne petite dame. Je ne m’oppose plus à votre “démission”.

Monsieur Valmont n’a plus rien à dire ni à faire quant à votre soumission. Vous êtes libre de faire ce qui vous chante. N’est-ce pas merveilleux? Non seulement dans votre part bdsm mais dans votre vie tout court. J’ai aujourd’hui la réponse déjà obtenue à quelques reprises dans le passé quant à la pertinence de vous marquer par un titre de propriété, de faire de vous la soumise de Monsieur. C’est une nouvelle confirmation, plus claire que jamais. En fait, c’est un cercle qui se referme, car c’est toujours la même question qui revient sans cesse sous différents visages.

Dans les moments critiques, vous avez toujours tout casser au lieu de me tendre la main pour passer à travers la tempête. Vous n’avez eu de cesse depuis les tout débuts de souhaiter une femme soumise avec nous pour xyz raison, et même dernièrement, dans la part vanille de notre vie, ce fut le même manège. Vous souhaitez une chose mais vous faites le contraire une fois que cette chose se matérialise le moindrement car ce sont vos termes qui priment, parce que vous voulez toutes les réponses à toutes les questions sur le champ. Et surtout, parce que vous voulez avoir raison. Vous aimez tellement ça avoir raison.

Je vous donne raison. Vous ne souhaitiez pas de relation vanille dans votre espace bdsm initial, ni de sentiments. Vous y revoilà. Non, ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi. Même que je ne regrette rien.

Vous pouvez maintenant aller vers les femmes en toute quiétude, comme vous m’en avez fait part clairement récemment. “S’il y a un après-vous, ce sera avec une femme.”

Eh bien, allez.