Le 29.01.2009 @ 11:21 am par mademoiselle inukshuk

C’est aujourd’hui, après près de 3 ans de cheminement que je vous demande de me remettre tous les clés de ma soumission.

Je n’ai rien d’autre à ajouter qui n’a déjà été dit.

Je reste sur le choc, bouche bée et vide.

Nos chemins se séparent ici.

Je vous souhaite sincèrement d’être heureux.

Le 10.01.2009 @ 12:14 pm par Monsieur

Vendredi dernier, sur l’autoroute 20, vous étiez belle à voir dans cette camionnette en location, les jambes bien ouvertes, à la demande de Monsieur. Enfin, belle à voir. Je ne pouvais trop détourner les yeux de la route. Mais je pouvais apercevoir vos regards de biche, quand ce n’était votre sourire enchanté bien qu’inquiet de sentir sur vous l’emprise de Monsieur. Je retrouvais la soumise. Ma soumise.

Ce qui n’était pas vraiment le cas quelques minutes avant d’arriver à Montmagny.

Vous me disiez alors croire sincèrement que Monsieur n’a plus le désir ni l’intérêt de vous dominer. Oh, vous ne manquez pas de bons arguments. Pour un peu, je vous croirais. Vous êtes vraie et convaincante, mademoiselle inukshuk.

J’apprécie toujours autant nos échanges verbaux. Empreints de respect hormis quelques éclats, allant à l’essentiel, ce qui nous permet de solidifier notre relation d’échange de pouvoirs, malgré vos protestations, votre croyance sincère, vos coups de gueule. Nous sommes toujours dans la seconde marche de votre soumission, savez. Nous avançons peut-être moins rapidement et différemment que vous le souhaiteriez. Mais jamais vos et nos enjeux ne nous sont jamais parus aussi clairs, balisés, identifiés.

Avoir les jambes bien ouvertes, c’est bien. Oeuvrer les yeux grand ouverts, c’est encore mieux.

Le 07.01.2009 @ 1:01 am par Monsieur

Votre auto-dénigrement est puissamment ancré en vous.

- Votre impression de mise au rancart : même après plusieurs recadrages, vous persistez à mélanger les choses, en confondant le jeu progressif sensuel de votre première sortie publique de jeu chez Greeneyes, le repos que je vous ai accordé dans la cage après votre voyage avec deux doms chez Eos, et les événements de la soirée des Sultans, où le fait que Monsieur ait choisi deux soumises autres que vous pour lui donner le bain vous a donné le prétexte idéal pour… aller faire la vaisselle et vous sentir rejetée.

Lors de notre dernière sortie, vous êtes revenue à cette impression de mise en rancart alors que Monsieur avait délibérément fait appel à une soubrette pour veiller aux besoins des personnes dominantes, de façon à pouvoir se concentrer sur votre asservissement. Mais il est bien difficile d’asservir la nana quand elle pense à tout et chacune, au lieu de se laisser simplement couler.

Il est tout aussi difficile de récompenser la nana dans les circonstances.

- Votre refus obstiné d’accepter d’être aimée, choisie, soignée. Je vous offre tendresse et volupté, chaleur, attention, amour, énergies; je prends soin de vous dans la tourmente que vous affrontez (nous affrontons) actuellement, séquelle d’une vie antérieure. Je vous ménage, afin que vous ne perdiez pas votre équilibre de femme.

Vous ménager n’est pas la solution, je sais. J’assume tout de même parce que je ne crois pas qu’il y ait d’autre moyen d’atténuer les effets de cette vie antérieure. Serrer la vis de votre soumission ne ferait qu’induire une pression capable de faire éclater notre relation.

Autrement, la fille préfère souligner les différences entre Monsieur et elle. Oh, je sais qu’elle aime Monsieur, qu’il lui fait du bien, qu’elle est toujours aussi disposée à approfondir sa soumission. Mais en bout de ligne, la fille préfère voir chez les autres ce qu’elle ne veut pas voir pour elle-même. Elle veut plus de bdsm, mais quand Monsieur lui en donne, elle rechigne, elle ne veut pas ci, pas comme ça. Vous me donnez parfois l’impression de vouloir d’un bdsm échappatoire, les yeux fermés, pour échapper à votre quotidien, pour échapper à vos enjeux, pour échapper à vous-même, alors que je fais tout pour vous ramener à vous et à vos propres motivations, le miroir en face, les yeux grand ouverts.

Sachez que je ne céderai pas sur ce plan.

N’étant pas un partisan de la micro-gestion, j’ai au cours de la dernière année insisté sur votre dévouement et votre capacité à vous soumettre à Monsieur par vous-même, à faire preuve d’initiative, à servir Monsieur de votre plein gré, à lui plaire sans qu’il n’en fasse la demande de manière spécifique. C’est lassant à la fin de toujours demander ceci ou cela. Mais si vous n’êtes pas rendue là dans votre soumission, et que la soirée du 31 mai dernier a fortement abîmé vos élans en ce sens, vous présentez toujours de belles dispositions sur ce plan. Rien n’est perdu malgré votre pessimisme.

Sachez que je vais désormais faire preuve de plus de discipline, être plus directif avec vous. Prendre la place que vous souhaitez ardemment que Monsieur prenne. Et vous amener à prendre la place que vous souhaitez tout aussi ardemment prendre. Manifestement, vous en avez bien besoin, soumise.

Le 25.12.2008 @ 11:33 pm par mademoiselle inukshuk

Nous vous souhaitons de Joyeuses Fêtes!

En cadeau, un petit vidéo : Feliz Navidad.