Le 19.05.2009 @ 3:23 pm par mademoiselle inukshuk

SuperclubNous allons souper avec Monsieur H et fidelle. Nous avons très hâte de les revoir hihi!

Une fois rendu au restaurant, tout est long. La musique est pénible et forte, personne ne parle autour de nous.

De notre côté, on essai de se parler mais on n’arrive pas à s’entendre. Puis finalement, nous n’avons plus rien à nous dire car c’est désagréable comme ambiance. Après le repas, on se souhaite une belle fin de soirée et nous partons de notre côté, chacun un peu déçu de notre rencontre.

Maître conduit la voiture sans me dire notre destination.

Soudain, Maître arrête devant un édifice sombre. Il arrête devant la porte. Il me dit d’entrer, de retirer mon manteau au vestiaire et que je reconnaîtrai surement des gens qu’on a déjà rencontrés. Je n’aurai qu’à m’asseoir près d’eux.

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Le 03.02.2009 @ 9:36 pm par Monsieur

Un homme que je respecte et avec lequel je discutais en fin de semaine me demandait si c’était fini entre mademoiselle inukshuk et Monsieur Valmont, s’il y avait possibilité de retour.

Je crois que c’est la fin de quelque chose et le début de quelque chose d’autre, lui ai-je répondu.

Je ne sais pas encore ce que cela veut dire. Il me vient des hypothèses en rapport avec de nouvelles tangentes relationnelles, la pertinence de ce blogue après près de trois ans de publication. J’y reviens sous peu, si une scélérate peut me ficher la paix avec son enjeu de trahison.

Pour le moment, deux certitudes :

  • j’aime cette femme qui m’aime.
  • l’enjeu n’est pas bdsm. Je veux dire, ce n’est pas que mademoiselle ait besoin d’être ralentie ou de bénéficier d’un recul face à sa soumission, semblable à la dormance qui lui fut imposée par Monsieur en avril 2007. Au contraire, la nana en veut plus. More, more, more!

Elle en veut tant que si je la prenais au mot, c’est la mono qui me guette dans six mois, mon vieux.

Le 29.01.2009 @ 8:36 pm par Monsieur

Par les gestes que vous accumulez depuis quelques heures, vous dépassez les bornes. Vous me faites passer pour un menteur, ce que je ne suis pas. Vous me faites passer pour un cachottier manipulateur, ce que je ne suis pas non plus.

Cette fois-ci, ma patience a atteint sa limite. Je crois avoir toujours fait preuve de maîtrise de moi-même, malgré quelques éclats légitimes, mais là c’est assez.

Les clefs de votre soumission vous appartiennent désormais, ma bonne petite dame. Je ne m’oppose plus à votre “démission”.

Monsieur Valmont n’a plus rien à dire ni à faire quant à votre soumission. Vous êtes libre de faire ce qui vous chante. N’est-ce pas merveilleux? Non seulement dans votre part bdsm mais dans votre vie tout court. J’ai aujourd’hui la réponse déjà obtenue à quelques reprises dans le passé quant à la pertinence de vous marquer par un titre de propriété, de faire de vous la soumise de Monsieur. C’est une nouvelle confirmation, plus claire que jamais. En fait, c’est un cercle qui se referme, car c’est toujours la même question qui revient sans cesse sous différents visages.

Dans les moments critiques, vous avez toujours tout casser au lieu de me tendre la main pour passer à travers la tempête. Vous n’avez eu de cesse depuis les tout débuts de souhaiter une femme soumise avec nous pour xyz raison, et même dernièrement, dans la part vanille de notre vie, ce fut le même manège. Vous souhaitez une chose mais vous faites le contraire une fois que cette chose se matérialise le moindrement car ce sont vos termes qui priment, parce que vous voulez toutes les réponses à toutes les questions sur le champ. Et surtout, parce que vous voulez avoir raison. Vous aimez tellement ça avoir raison.

Je vous donne raison. Vous ne souhaitiez pas de relation vanille dans votre espace bdsm initial, ni de sentiments. Vous y revoilà. Non, ne me remerciez pas, tout le plaisir est pour moi. Même que je ne regrette rien.

Vous pouvez maintenant aller vers les femmes en toute quiétude, comme vous m’en avez fait part clairement récemment. “S’il y a un après-vous, ce sera avec une femme.”

Eh bien, allez.

Le 24.01.2009 @ 8:30 pm par Monsieur

Tantôt au resto, Monsieur a trouvé intéressante la phrase contenue dans votre biscuit de fortune : “Vous allez bientôt être honoré par quelqu’un que vous respectez.”

Je me demande quelle était la question posée au biscuit.