Le 18.06.2007 @ 10:51 pm par mademoiselle

Je dors profondément en votre compagnie dans nos sacs de couchage attachés ensemble. Au loin, j’entends Monsieur me dire : “Suivez moi mademoiselle”.

Je me réveille tranquillement quand je sens un collier à mon cou et Monsieur qui me tire légèrement par la laisse. Je suis entre deux mondes, pas encore certaine que Monsieur et la laisse font partis de la réalité.

Monsieur: Allez mademoiselle, nous n’avons pas toute la nuit.

Oh! Je compris alors que c’est bien vrai. Je passe rapidement un short, un chandail et mes sandales. Puis, nous voilà marchant dans la nuit en plein bois, pour une destination qui m’est inconnue.

Monsieur tire sur ma laisse de façon à ce que j’accélère le pas. Il marche d’un rythme très rapide et déterminé. Moi qui est encore un peu endormie et en même temps, tellement heureuse de cette belle surprise.

Nous arrivons à une petite plage isolée réservée au canot-camping mais, il n’y a personne sur le site. Le clair de lune reflète sur l’eau du Lac, c’est vraiment une nuit douce et magnifique.

Soudain, j’entends des bruits. J’entrevoie, à quelques mètres de nous, des gens qui se baignent.

mademoiselle: Monsieur, il y a des gens dans l’eau.

Monsieur: Vous avez un bon sens d’observation mademoiselle.
Monsieur: Retirez vos vêtements je vous prie.

mademoiselle: Euh! Monsieur, ils vont nous voir.

Monsieur: mademoiselle me dit depuis des semaines, qu’elle se sent prête pour reprendre notre relation d’échange de pouvoir et là, lorsque Monsieur lui offre de renouer ce lien, mademoiselle veut rouspéter face à une demande de Monsieur.
Monsieur: Hum! Vous n’êtes peut-être pas aussi prête que vous le disiez mademoiselle.

mademoiselle: Oh mais Monsieur ce n’est pas ça. Oui, je suis prête, je suis désolé.

Je retire mes vêtements et en même temps, je me dis que les gens sont assez loin de nous et avec la noirceur de la nuit, ils ne s’apercevront peut-être pas de notre présence.

Monsieur: Bien, maintenant à quatre pattes mademoiselle. Monsieur va laver sa chienne dans le lac. Elle adore l’eau cette petite.

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Le 27.05.2007 @ 9:07 pm par Monsieur

Je suis assis sous le balcon de cette demeure à San Giorgio. La haie de cèdres m’enveloppe de toutes parts.

La soirée est magnifique. J’adore cette pluie drue, toute cette humidité végétale.

Je suis perdu dans mes pensées.

« Es-tu prêt à rentrer? me demande ma voisine. Il me semble qu’il fait frette

Rentrer? Frette? Que non. Il fait chaud, me semble. Et même très chaud. Je nage en plein fantasme.

femme soumise prenant une belle posture dans la nuit végétaleMon esprit vous accompagne dans ce petit sentier faiblement éclairé par des halos bien espacés.

Ma voisine a beau mouliner ses paroles à tout vent, je n’entend rien d’autre qu’un chuchotement qui vous annonce que bientôt, je vous ferai rapprocher.

Je vois déjà cet os à la vanille surgir de nulle part, mais vous ne le savez pas encore, il est enveloppé d’un tissu. Je crois qu’il servira à vous empêcher de vous entendre gueuler… tantôt.

Et faire peur aux porc-épics.

Là, je visualise très bien vous prendre par le chignon dans cette nuit appalachienne, vous savez. Ne serait-ce que pour ne pas vous faire perdre l’équilibre. Quoique…

Et ajouter dans un dernier soufle qu’une fessée sous la pluie serait aussi chaude qu’un chocolat fondant dans la bouche.

Décidément, ces promenades montérégiennes m’inspirent.

Photo : Eric Kellerman via YourGentleMaster.

Le 17.04.2007 @ 3:34 pm par mademoiselle

Monsieur : j’ai besoin de votre bouche demain matin
mademoiselle : miam! : )
Monsieur : pour l’asperger de nectar

mademoiselle : juste à me dire où et l’heure et j’y serai avec grand plaisir Monsieur Valmont

Monsieur : vous stationnez et fermez les yeux
Monsieur : en ouvrant vos jambes
Monsieur : bien grandes
Monsieur : et vos mains sur vos genoux
mademoiselle : bien Monsieur Valmont

Monsieur : sous votre manteau
Monsieur : que votre culotte
Monsieur : et votre brassière
mademoiselle : avec plaisir Monsieur Valmont

Monsieur : que je pourrai enlever avec les dents..
mademoiselle : hihi
Monsieur : ou peut-être vous les laisser
Monsieur : la culotte surtout
Monsieur : pour bien la mouiller..
mademoiselle : : -)

Monsieur : et que vous la sentiez
Monsieur : entre vos jambes
Monsieur : humide
Monsieur : qui picote

mademoiselle : ah je la sens déjà Monsieur Valmont
Monsieur : que sentez-vous?
mademoiselle : mon excitation et mon désir
Monsieur : qui picotent votre sexe?
mademoiselle : picote non ce n’est pas le terme exacte mais je sens comme une pulsation, un battement

Monsieur : votre fruit qui pulse
Monsieur : perspective qui fait mouiller ma propre culotte
Monsieur : et exerce sur mon sexe des… élans pulsatoires..
mademoiselle : (soupir)

Monsieur : comme là
Monsieur : je vous le ferais bien enlever votre culotte
Monsieur : à mi-cuisses
mademoiselle : ah oui?

Monsieur : mais d’un autre côté
Monsieur : je résiste à la tentation
Monsieur : car je me dis que
Monsieur : je préfère que vous la sentiez la culotte sur vous
Monsieur : qu’elle devienne le centre de toutes vos attentions

mademoiselle : oh il me semble que là je ne bousillerais rien si Monsieur m’offrirait de me donner du plaisir

Monsieur : oui
Monsieur : mais je ne vous donnerai pas ce plaisir
mademoiselle : J’m’en doutais bien

Monsieur : elle va mieux sentir sa culotte mordre sa chair
Monsieur : elle va la creuser encore un peu..

mademoiselle : merci Monsieur Valmont (K)

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Le 13.04.2007 @ 3:32 am par Monsieur

C’est vrai que ça pourrait devenir fort en émotions et en sensations cette privation de la vue, mademoiselle livrée aux feux de l’imagination de son guide.

Voilà qui me donne quelques idées.

Des sens volontaires?

Un bandeau de jalapeno en bouche

Image : Ursula Foulard.