Le 15.09.2008 @ 1:44 pm par Monsieur

Hum, restreindre mademoiselle à la chasteté est aussi amusant que férocement excitant.

Depuis combien de jours, déjà?

Quel spectacle offrent vos efforts à découvert (ou plus sournois) pour entraîner Monsieur dans la luxure la plus abjecte, ce dégoûtant frottement des corps qui vous titille et réveille chacun de vos sens. Toutes ces caresses matinales lentes et chaudes hors du temps… les mains de Monsieur qui glissent sur la soie de votre peau… ce contact des bouches où se fondent nos fluides… (Soupir)

Vous tourmenter, femelle, est exquis.

La question demeure : combien de temps cette chasteté? Monsieur croit qu’elle s’étendra jusqu’à… Bah, on verra.

Une autre surgit : mais pourquoi donc cette chasteté, Monsieur? Oui, pourquoi? Ah, la curiosité…

Jamais deux questions, sans trois. Car il y en a une troisième, toute aussi importante, sinon davantage : que fera Monsieur pendant tout ce temps de ses fluides, ce breuvage chaud tant apprécié des gourmettes?

Le 21.07.2008 @ 11:01 pm par Monsieur

Cette soirée se préparait depuis des semaines.

Des heures nombreuses, un travail colossal, un investissement des soumises allant dans le sens des initiatives maintes et maintes fois discutées, en vue de plaire au Maître sans que celui-ci ne fasse nécessairement de demande. Ce n’est pas du contrôle de la soumise. C’est un résultat au final destiné à plaire au Maître. Nuance.

Lors de cette soirée, mademoiselle inukshuk voulait souligner le deuxième anniversaire des Miroirs et de cette relation particulière avec son Guide. Pour cela, les scélérates ont trimé dur, apprenant des pas de danse orientale, cuisinant des plats d’inspiration méditerranéenne, dénichant de forts beaux costumes d’allure turque et arabe pour reproduire cette atmosphère ludique et sans appel qui devait régner dans la Babylone antique.

Elles ont travaillé fort, les scélérates. Très fort.

Quelle initiative incroyable!

Puis, la veille de cette nuit magique, une première brique vola au vent, une scélérate se désistant. Les efforts ont redoublé, mais il y avait une faille. Elle ne pouvait que grandir.

Pendant la soirée, malgré plusieurs “non” répétés, un homme vous a fait mal pendant que Monsieur était au bain à quatre mains. Vous n’êtes pas venue voir Monsieur, craignant sa réaction.

Qui plus est, ce même homme est par la suite venu voir Monsieur : “Valmont, je peux-tu faire mouiller ta soumise?”Je suis un peu étonné. non par la demande mais par la formulation. Malgré cela, j’accepte volontiers. Cet homme est notre hôte, il fait partie du cercle restreint des gens que nous côtoyons, la confiance est au rendez-vous. Je ne m’attends pas à ce que ce qui est communiqué ne correspond pas à la réalité de ce que vous vivez à ce moment-là, ni à ce qui avait été convenu entre cet homme et vous. Il existe un mot pour décrire le phénomène, mot sur lequel je reviens très bientôt.

Du côté de Monsieur, pendant ce temps qui parut bref (et qui dura deux heures selon des témoins — c’est fou la distorsion du temps), le bain à quatre mains s’est transformé. La seconde soumise n’est jamais venue, étant retenue par son Maître pour je ne sais quelle raison.

La dégustation de la tarte à la lime s’est étirée, prenant une tournure aux frontières de l’interdit, chaude et animale. Ayant demandé à ce que mademoiselle se joigne au bain, on me répond qu’elle est fort occupée. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, je me ravise et demande à un Maître de se joindre à nous afin d’offrir à la scélérate présente une fessée sèche et percutante, pendant que sa bouche s’ouvre au sexe d’un homme qu’elle ne connaît pas.

Le Maître fesseur exige alors de sa soumise qu’elle se joigne à nous dans le but avoué d’observer de près la scène afin qu’elle prenne des notes. Je tairai pour le moment le nom de cette scélérate, elle va bien se dévoiler au moment venu… très bientôt… :- )

Puis vient une long gémissement de plaisir qui fait trembler toute la maisonnée.

La suite ne m’appartient plus. Tout dérape. Je ne suis pas en mesure d’établir une communication avec mademoiselle inukshuk qui est en état de choc.

Ça va prendre un certain temps avant de retrouver les morceaux de la carlingue. La boîte noire livre difficilement ses secrets.

Cet après-rencontre est sans doute le plus difficile à livrer d’entre tous. Ce qui en sortira ne plaira pas à tout le monde. Mais je souhaite qu’il ait le mérite de dire les choses clairement au lieu de se réfugier dans les silences lourds et les ecchymoses qui ne sont pas toujours apparentes physiquement dans le merrrrveilleux monde du bdsm.

Ce que je retiens avant tout, c’est que par la force des choses, les initiatives des scélérates et plus spécifiquement de mademoiselle inukshuk, sont punies au lieu d’être récompensées. Cela est non seulement très dommage, mais inacceptable.

Photo : buckofive.

Le 12.07.2008 @ 11:16 pm par mademoiselle inukshuk

Je suis dans mon bureau quand tout à coup, Monsieur Valmont entre, tourne ma chaise brusquement et me présente son sexe.

Hum! J’adore quand Monsieur me fait lécher son sexe qui a une goutte de sperme qui coule.

Miam!Je le prends alors dans ma bouche avec enthousiasme et excitation.

Soudain, je m’aperçois que le goût est différent. Je comprends que ce n’est pas du sperme mais bien de l’urine.

‘L’espèce que Monsieur’ me dis-je.

Je continue à le lécher et lui faire une fellation. Je suis toute contente qui met fait cette surprise.

Ça fait un moment que je veux réussir à aller de l’avant côté uro.

Je sais que Monsieur aime bien cette activité et je veux pouvoir lui offrir ce plaisir.

De mon côté, je ressens un mélange de dégoût, d’humiliation et d’excitation face à l’uro. Mais, cette petite expérience fût bien agréable et très appréciée.

Merci Monsieur Valmont pour cette belle surprise.

Source: Luna♥

Le 10.07.2008 @ 10:34 pm par mademoiselle inukshuk

Nous sommes étendus sur notre lit. On s’embrasse et se caresse tendrement mais il n’en prendrait pas beaucoup pour qu’on traverse du côté du sommeil.

Puis Monsieur se lève et ouvre notre coffre des plaisirs.

Je le regarde avec curiosité. Ça fait un moment que nous n’avons pas eu de ‘séance’ en privée.

Le fameux collierIl me demande de m’asseoir et m’installe un collier en cuir. Il continue ses recherches dans le coffre.

Après avoir sortie divers objets des oubliettes, il met la main sur la laisse et l’attache au collier.

Puis, il installe la poignée de la laisse entre ses doigts et me demande de le suivre.

Il fait noir dehors et il pleut. Monsieur va faire faire une promenade à sa chienne.

Je suis vêtue que d’une petite culotte de coton et me voilà dehors sur le patio, en arrière de la maison. La pluie est froide sur ma peau et me fait frissonner. Monsieur me demande si j’ai trop froid et je lui réponds que non. Je suis tellement heureuse que Monsieur m’offre cette activité.

On descend les marches pour se retrouver sur le gazon. Monsieur regarde autour de nous pour voir quels sont nos coins, hors de tout regard.

Lire la suite »