Rencontre no 48: vue par mademoiselle.
Maître H,
Ce soir-là, je ne savais pas à quoi m’attendre concernant la petite surprise qui devait précéder N/notre sortie. Rencontrer des gens faisait toutefois partie des hypothèses que j’avais en tête. j’ai donc pensé que N/nous allions peut-être rencontrer Maître Sévère et clochette ou encore M. Valmont et mademoiselle inukshuk et qu’I/ils N/nous accompagneraient à la sortie prévue.
Quand j’ai constaté que N/nous roulions vers l’Estrie, j’ai cru que Vous aviez pris rendez-vous avec quelqu’un ou avec un nouveau couple. j’ai aussi pensé à quelque chose comme un rendez-vous avec un perceur. Comme Vous Vous en êtes sûrement rendu compte, j’étais plutôt nerveuse.
Il y a quelques semaines, un dominant m’a fait parvenir une photo de sa soumise, une photo où son intimité est clairement dévoilée… et à vrai dire, fort invitante.
J’aimerais bien partager cette vue magnifique mais… devrais-je publier cette photo?
Je propose ici aux lecteurs et lectrices de ce blogue un petit jeu : j’aimerais connaître votre réponse ainsi qu’une bonne raison de la publier ou non cette photo. Ma seule exigence : au dominant en question, SVP ne pas vendre la mèche par un commentaire qui laisserait voir que… :- )
PRÉCISION : la publication ou non de ladite photo se situe dans le cadre d’un scénario bdsm. Je ne cherche pas ici à soulever un débat pĥilosophique, mais bien à tourmenter solidement une soumise consentante.
Rencontre no 48: vue par fidelle.
Maître a prévu une petite gâterie pour ce week-end et il me demande d’apporter ma robe rouge dans mes bagages.
J’obéis avec plaisir mais avec grande curiosité car j’ai de la difficulté à croire qu’il trouvera un peu de temps dans notre horaire chargé à bloc.
Samedi soir, une fois les enfants couchés, Maître me dit qu’il est temps de je revête ma robe rouge car nous devons sortir. Je vais donc m’habiller tel que demandé et je sens la nervosité me prendre. Je n’ai vraiment aucune idée de ce que Maître a pu manigancer. Je me demande vraiment qui il peut connaître dans ce coin de pays…
Une fois dans la camionnette, Maître me dit qu’il a décidé de m’offrir une petite gâterie et qu’en même temps, cela me fera travailler une ou deux limites. Il me tend un bandeau pour me retirer la faculté de voir.
Je prends un grand respire et essaie de me détendre. Maître semble avoir de la difficulté à trouver son chemin. Je lui offre alors mon aide car je suis plus familière que lui dans cette zone. Mais il refuse d’un air amusé.
